Les devises

"On ne naît pas femme, on le devient"
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"

dimanche 10 mai 2009

JOLI MOIS DE MAI...


... qui commence sur les chapeaux de roue !


Acte 1 : un petit monstre tout plein de poils en pension chez moi a englouti une quiche saumon-tomates et un plat de pâtes au gratin que j'avais cuisinés avec amour le week-end dernier, espérant ainsi pourvoir à mes repas pour les trois jours à venir.

Résultat : une garde finalement faite pour la gloire étant donné que j'ai perdu trois jours de nourriture et qu'en plus j'ai dû racheter un plat à gratin et un moule à quiche.

Morale de l'histoire : ne sous-estime jamais le pouvoir de séduction d'un plat de pâtes au gratin sur un toutou que j'aurais cru incapable d'atteindre le plan de travail de ma cuisine mais qui, sous le joug de la gourmandise, est parvenu à atteindre sa cible.
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Acte 2 : en milieu de semaine j'ai rendu service à une "connaissance" qui avait besoin d'une plume alerte pour un boulot de création d'un mailing. Il s'agit de broder autour d'un synopsis fourni par le client pour vendre un produit ou service bien précis. Au fait de mes capacités rédactionnelles et aussi de mes difficultés financières du moment, cette "connaissance" m'a contacté et m'a proposé de tenter une collaboration qui pourrait se renouveler si le résultat s'avérait lui convenir.

J'ai beaucoup douté quant à ma capacité à la "créativité" et à écrire sur un sujet que je ne maîtrise pas. Mais je n'avais rien à perdre à tenter le coup, bien au contraire, alors j'ai donné mon accord.

Résultat : cinq heures de travail pour rédiger quatre pages à la sauce market*ng, langage que je ne pratique pas habituellement mais la "connaissance" m'avait envoyé quelques exemples sur lesquels m'appuyer.

Morale de l'histoire : Toujours croire en sa capacité à se surprendre. Ne jamais négliger le moindre potentiel que, sous prétexte que nous ne l'avons pas exploité, nous pensons inexistant. Visiblement mon travail a donné satisfaction puisque ce week-end je me suis retrouvée avec un second mailing à créer, avec cette fois minimum 8 pages à rendre !
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Acte 3 : le dernier entretien dans le cadre du bilan de compétences a eu lieu jeudi et je suis ravie d'avoir enfin terminé cette étape. La conseillère commençait sérieusement à me courir sur le haricot à toujours chercher à me décourager dans mes projets. J'ai eu du mal à lui faire comprendre que ma reconversion ne visait pas nécessairement de multiplier mon salaire mais que je souhaitais avant tout m'orienter vers une profession que j'aimerais et qui répondra à mes aspirations profondes.

Résultat : elle rédige la synthèse et nous nous reverrons dans quelques semaines pour qu'elle me la remette. Je ne pense pas en apprendre grand-chose puisque tout a été dit pendant les entretiens.

Morale de l'histoire : Ne pas se laisser polluer ni influencer par les avis extérieurs décourageants ou négatifs. Défendre ses convictions et foncer vers ses objectifs la tête haute, avec courage et détermination.
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Acte 4 : jeudi encore mon dernier employeur, à savoir l'A*roport, m'a contacté à nouveau pour un court remplacement à effectuer en intérim, pendant deux semaines, à la Direction. Il s'agit de commencer demain. Financièrement cela ne m'apportera pas davantage, puisque de toute façon je ne vais travailler que deux semaines et que les Ass*dic complèteront par les indemnités sur le reste du mois et que donc je ne gagnerai pas plus que ce qu'ils me versent habituellement.

Résultat : j'ai accepté. J'ai envie de retrouver l'émulation du travail, l'ambiance. Je n'arrive pas en terrain inconnu et je vais retrouver des personnes que j'apprécie beaucoup et même des copines. Ce choix est aussi stratégique : l'A*roport fait régulièrement appel à moi depuis la fin de ma dernière mission, ce qui prouve qu'il reconnait mes compétences professionnelles. J'ai déjà refusé un poste car il ne me convenait pas, là, s'agissant d'une mission courte, même si le poste ne me convient pas davantage, il s'agit de rendre service.

Morale de l'histoire : quels que soient les griefs intervenus dans la relation professionnelle, faire en sorte de toujours garder de bonnes relations avec les anciens employeurs. On ne sait jamais de quoi l'avenir sera fait et quand l'heure de la reprise aura sonné, peut-être alors qu'une opportunité professionnelle à long terme s'offrira à moi, l'employeur connaissant déjà mon professionnalisme, ma fiabilité et ma disponibilité.
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Acte 5 : jeudi toujours - décidément quelle journée !! Monsieur m'appelle à l'heure du déjeuner. Il est en congés jeudi et vendredi. Il m'annonce brièvement son emploi du temps du jeudi, alors même que je ne lui demande rien. Puis il me dit qu'il aimerait bien que je vienne dormir chez lui le soir-même. Depuis notre rapprochement qui date maintenant de quatre mois, c'est la première fois qu'il me fait cette proposition.

Résultat : j'ai suivi mon coeur, je n'ai pas hésité une seconde. Les réticences dont j'étais la proie voilà encore quelques semaines sont tombées. Aujourd'hui, considérant notre complicité grandissante, le fait de dormir chez lui ne représentait plus vraiment un cap mais juste une formalité.

Nous avons cuisiné et dîné ensemble, nous nous sommes couchés tôt, évidemment comme je suis habituée à dormir seule j'ai eu un peu de mal à trouver le sommeil -lui aussi d'ailleurs. Le lendemain nous nous sommes levés aux aurores, il est lève-tôt tout comme moi, avons fait du sport - pour de vrai - et avons passé une bonne partie de la journée ensemble, jusqu'à ce qu'il parte jouer au squash avec une amie en fin d'après-midi.

Bien sûr nous avons discuté aussi. Il continue d'affirmer qu'il est incapable de tomber amoureux, incapable d'accorder à nouveau sa confiance à une femme... Rien de neuf sous le soleil donc !

Nous avons beaucoup ri lorsqu'il a sorti son petit carnet dans lequel il note les meilleures bourdes de ses collègues... Des dizaines de pages noircies de néologismes surprenants et d'expressions déformées ou mal utilisées. Je lui ai suggéré de tout envoyer à un éditeur pour en faire un bouquin !

Il s'est tellement imprégné de ces petites phrases cultes presque "vandammesques" que le soir il n'a rien trouvé de mieux que de me proposer, pour accompagner la viande d'agneau, du "riz balsamique". Et hop, une de plus dans le petit carnet rouge !

Morale de l'histoire : "Tout vient à point à qui sait attendre"...


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Bon, faut que je t'avoue quelque chose ... les mots "quiche saumon-tomates et un plat de pâtes au gratin" me font saliver à chaque fois que je les lis !!!

j'ai hésité devant la haute teneur intellectuelle de ce com... mais fallait que je te le dise ;-)

Bisous à toi

Egérie

ARIANCA a dit…

@ Egérie ==> La haute teneur intellectuelle de ton commentaire convient parfaitement à la blonde et à l'estomac sur pattes que je suis ;-)

Je t'aime ma grande et je t'embrasse