... Ou un an seulement, ai-je envie de dire, tant j'ai l'impression d'avoir vécu, de m'être remplie, d'avoir évolué depuis ce 26 mai 2010.
Nous avions prévu de nous payer un joli cadeau pour notre premier anniversaire, malheureusement nous avons été contrariés par des tracas d'ordre énervant. Mais nous nous l'offrirons ce présent, d'ici quelques semaines, rien ne nous arrêtera.
Nous sommes quand même retournés dans ce restaurant où, un an auparavant, je me noyais dans son regard vert, où sa main prenait la mienne et où, ensuite, je découvrais ses lèvres charnues.
Un an, c'est beaucoup au regard de ces 365 jours qui ont passé tellement vite, au regard du gouffre émotionnel dans lequel je survivais avant cette rencontre miraculeuse.
C'est aussi tellement peu au regard de tout ce qui nous reste à vivre ensemble, au regard de l'intensité de la complicité qui nous donne la sensation de nous connaître depuis toujours et de ne rien avoir vécu avant, en tout rien rien de ce qui relèverait de l'Amour.
Tout est allé très vite, en même temps tout a relevé du naturel, de l'évidence. Pourquoi attendre lorsqu'enfin, l'esprit est apaisé et ne présente aucun signe de questionnement, de tergiversation, d'angoisse ?
Notre aménagement ensemble, qui aurait pu générer une routine menaçante, n'a fait que renforcer un quotidien délicieux.
Le désir de l'autre aurait pu s'émousser, il ne fait que se confirmer.
Cette histoire ne ressemble à aucune de celles que j'avais vécues jusqu'à maintenant.
Peut-être parce qu'au fond, il est celui celui que j'attendais sans l'espérer et qui a réussi à me réconcilier avec l'idée d'engagement et de famille.
Peut-être aussi parce que chacun de nous a su travailler afin de tirer profit du passé, qu'il soit bon ou mauvais.
Peut-être tout simplement l'avantage de se trouver à un âge où nous sommes capables de façonner notre destin et non pas de le subir, de tirer force et plaisir de moments simples, juste parce qu'ils sont partagés.
Les projets vont bon train, sans aucune échéance toutefois...
De toute façon nous avons toute la vie devant nous, alors pourquoi planifier ?
Nous avions prévu de nous payer un joli cadeau pour notre premier anniversaire, malheureusement nous avons été contrariés par des tracas d'ordre énervant. Mais nous nous l'offrirons ce présent, d'ici quelques semaines, rien ne nous arrêtera.
Nous sommes quand même retournés dans ce restaurant où, un an auparavant, je me noyais dans son regard vert, où sa main prenait la mienne et où, ensuite, je découvrais ses lèvres charnues.
Un an, c'est beaucoup au regard de ces 365 jours qui ont passé tellement vite, au regard du gouffre émotionnel dans lequel je survivais avant cette rencontre miraculeuse.
C'est aussi tellement peu au regard de tout ce qui nous reste à vivre ensemble, au regard de l'intensité de la complicité qui nous donne la sensation de nous connaître depuis toujours et de ne rien avoir vécu avant, en tout rien rien de ce qui relèverait de l'Amour.
Tout est allé très vite, en même temps tout a relevé du naturel, de l'évidence. Pourquoi attendre lorsqu'enfin, l'esprit est apaisé et ne présente aucun signe de questionnement, de tergiversation, d'angoisse ?
Notre aménagement ensemble, qui aurait pu générer une routine menaçante, n'a fait que renforcer un quotidien délicieux.
Le désir de l'autre aurait pu s'émousser, il ne fait que se confirmer.
Cette histoire ne ressemble à aucune de celles que j'avais vécues jusqu'à maintenant.
Peut-être parce qu'au fond, il est celui celui que j'attendais sans l'espérer et qui a réussi à me réconcilier avec l'idée d'engagement et de famille.
Peut-être aussi parce que chacun de nous a su travailler afin de tirer profit du passé, qu'il soit bon ou mauvais.
Peut-être tout simplement l'avantage de se trouver à un âge où nous sommes capables de façonner notre destin et non pas de le subir, de tirer force et plaisir de moments simples, juste parce qu'ils sont partagés.
Les projets vont bon train, sans aucune échéance toutefois...
De toute façon nous avons toute la vie devant nous, alors pourquoi planifier ?
