
Les vacances approchent à grands pas... et ce n'est pas pour me déplaire ! Je suis au bout du roul' à tel point que je suis à deux doigts de m'injecter le Voltar*ne par intraveineuse tant mon dos ne me laisse aucun répit...
Voilà maintenant un an que je n'ai pas eu plus de 4 jours d'affilée de repos... Alors deux semaines, même si cela paraît peu, c'est énorme !
En effet, ayant été embauchée en fin d'année dernière, je n'ai cumulé que sept jours de congés payés pour toute l'année et heureusement, grâce aux RTT, je peux rallonger un peu.
Dimanche, nous taillons la route direction Orléans, avec la Mamma dans nos bagages. Hé oui, après une première rencontre entre la famille italienne de mon Homme et mon père en mai dernier, la complicité a été immédiate et mon papa a donc invité ma belle-maman à partager notre "transhumance" estivale. Elle aura donc l'occasion de revoir mon père et ma belle-mère (la femme de mon père, vous suivez ?), et rencontrera pour la première fois ma mère et mon beau-père (le mari de ma mère, ma belle-maman étant veuve depuis deux ans et demi), mes soeurs et mon beau-frère, mon neveu qui a eu 6 ans hier... Entre autres !
Nous ne nous faisons aucun souci sur sa capacité d'intégration et d'adaptation ! Une chose est certaine : la maison familiale sera placée sous le signe de l'Europe, entre les Français, les Italiens et les Anglais avec mon beau-frère et mon neveu...
Quand je pense qu'en y mettant autant de bonne volonté à supprimer les frontières, l'administration nous embête toujours pour l'obtention du certificat de coutume dont a besoin mon Homme...
Pour la première fois, je trépigne d'impatience à l'idée de ces vacances en famille... Je me remémore les fous rires de l'année dernière, les tablées conviviales, les jeux dans le jardin, et j'ai hâte de renouer avec mes racines, dans la maison où j'ai grandi, où je me suis construite.
Pourtant, ceux qui me suivent depuis longtemps savent combien ce n'était pas gagné ! J'ai souvent fui ma famille et redouté les moments passés avec elle.
Voilà encore une plaie que l'Amour est parvenu à cicatriser... Au lieu de m'attarder sur le passé, sur tout ce que je n'ai pas reçu, tout ce qui m'a manqué, sur tout ce que j'aurais aimé entendre, sur tout ce que j'ai peut-être subi, je me concentre sur toutes les valeurs saines que mes parents m'ont inculquées, celles-là même qui me rapprochent aujourd'hui tellement de l'être aimé.
Aujourd'hui, en toutes circonstances, je focalise sur le présent, en savourant chaque instant au centuple, parfois en m'émerveillant à la limite de la béatitude, et en abordant de façon sereine tout ce qui pourrait contrarier mon bien être.
Je ne fuis plus, j'affronte, mais avec calme, réflexion et optimisme. Jusqu'à en redemander !
Lors de ce périple orléanais, je vais probablement également revoir une amie du lycée. La vie et surtout la distance (elle en Bretagne, moi à Nice) avaient eu raison de nos contacts réguliers. Et les hasards de la Toile nous ont permis de nous retrouver. Ayant gardé toutes deux nos familles en Val-de-Loire, nous comptons sur ces vacances aux sources pour passer une journée ensemble.
Puis retour le lundi 23 août sur la Côte. Après avoir ramené la Mamma alla casa, nous gardons le reste de la semaine pour profiter en amoureux des richesses de notre belle région, avec entre autres, la traditionnelle flânerie à Saint-Paul-de-Vence et également le tour du Cap d'Antibes et ses petites criques désertes. Et le soir, plusieurs dîners entre amis planifiés pour profiter tranquillement ensemble de la fin de la trève estivale...
En attendant, il me reste deux jours de dur labeur et deux soirées en solo puisque mon Homme est déjà parti s'encanailler quelques jours en famille !
Allez, je vais compter les dodos...
Voilà maintenant un an que je n'ai pas eu plus de 4 jours d'affilée de repos... Alors deux semaines, même si cela paraît peu, c'est énorme !
En effet, ayant été embauchée en fin d'année dernière, je n'ai cumulé que sept jours de congés payés pour toute l'année et heureusement, grâce aux RTT, je peux rallonger un peu.
Dimanche, nous taillons la route direction Orléans, avec la Mamma dans nos bagages. Hé oui, après une première rencontre entre la famille italienne de mon Homme et mon père en mai dernier, la complicité a été immédiate et mon papa a donc invité ma belle-maman à partager notre "transhumance" estivale. Elle aura donc l'occasion de revoir mon père et ma belle-mère (la femme de mon père, vous suivez ?), et rencontrera pour la première fois ma mère et mon beau-père (le mari de ma mère, ma belle-maman étant veuve depuis deux ans et demi), mes soeurs et mon beau-frère, mon neveu qui a eu 6 ans hier... Entre autres !
Nous ne nous faisons aucun souci sur sa capacité d'intégration et d'adaptation ! Une chose est certaine : la maison familiale sera placée sous le signe de l'Europe, entre les Français, les Italiens et les Anglais avec mon beau-frère et mon neveu...
Quand je pense qu'en y mettant autant de bonne volonté à supprimer les frontières, l'administration nous embête toujours pour l'obtention du certificat de coutume dont a besoin mon Homme...
Pour la première fois, je trépigne d'impatience à l'idée de ces vacances en famille... Je me remémore les fous rires de l'année dernière, les tablées conviviales, les jeux dans le jardin, et j'ai hâte de renouer avec mes racines, dans la maison où j'ai grandi, où je me suis construite.
Pourtant, ceux qui me suivent depuis longtemps savent combien ce n'était pas gagné ! J'ai souvent fui ma famille et redouté les moments passés avec elle.
Voilà encore une plaie que l'Amour est parvenu à cicatriser... Au lieu de m'attarder sur le passé, sur tout ce que je n'ai pas reçu, tout ce qui m'a manqué, sur tout ce que j'aurais aimé entendre, sur tout ce que j'ai peut-être subi, je me concentre sur toutes les valeurs saines que mes parents m'ont inculquées, celles-là même qui me rapprochent aujourd'hui tellement de l'être aimé.
Aujourd'hui, en toutes circonstances, je focalise sur le présent, en savourant chaque instant au centuple, parfois en m'émerveillant à la limite de la béatitude, et en abordant de façon sereine tout ce qui pourrait contrarier mon bien être.
Je ne fuis plus, j'affronte, mais avec calme, réflexion et optimisme. Jusqu'à en redemander !
Lors de ce périple orléanais, je vais probablement également revoir une amie du lycée. La vie et surtout la distance (elle en Bretagne, moi à Nice) avaient eu raison de nos contacts réguliers. Et les hasards de la Toile nous ont permis de nous retrouver. Ayant gardé toutes deux nos familles en Val-de-Loire, nous comptons sur ces vacances aux sources pour passer une journée ensemble.
Puis retour le lundi 23 août sur la Côte. Après avoir ramené la Mamma alla casa, nous gardons le reste de la semaine pour profiter en amoureux des richesses de notre belle région, avec entre autres, la traditionnelle flânerie à Saint-Paul-de-Vence et également le tour du Cap d'Antibes et ses petites criques désertes. Et le soir, plusieurs dîners entre amis planifiés pour profiter tranquillement ensemble de la fin de la trève estivale...
En attendant, il me reste deux jours de dur labeur et deux soirées en solo puisque mon Homme est déjà parti s'encanailler quelques jours en famille !
Allez, je vais compter les dodos...