Les devises

"On ne naît pas femme, on le devient"
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"

vendredi 27 février 2009

LES HOMMES ET LEUR CAVERNE... LES FEMMES ET LEUR BABILLAGE


Ces derniers jours j'ai pu m'apercevoir à quel point Jo*n Gr*ay, l'auteur du best seller "Les ho*mes viennent de Mars, les f*mmes viennent de Vénus", n'a rien inventé mais a su analyser au plus juste les relations humaines.

Je n'ai pas eu besoin d'avoir recours au moindre intermédiaire pour remettre la lettre à Monsieur. A vrai dire, j'ai même pu lui exposer oralement ce que j'avais écrit, les phases par lesquelles je suis passée durant la dizaine de jours de silence qu'il m'a imposée.

Nous nous sommes parlés presqu'une heure mardi. Tout d'abord il s'est enquis de mes nouvelles, je lui ai raconté le changement de programme et l'incertitude par rapport au poste à l'a*roport, le choix cornélien que j'ai dû faire et ma meilleure amie qui ne veut plus me parler, Ex C&T, etc. Il m'a écoutée, conseillée, rassurée.

Puis il s'est excusé pour son comportement, m'a expliqué qu'il traverse un gros passage à vide, comme cela lui arrive parfois depuis un an et sa séparation d'avec son ancienne compagne. Apparemment dans ces cas-là il limite sa communication au milieu professionnel et pour le reste, il s'isole, il se retranche dans sa "caverne" ("les hommes vien*ent de Mars"). C'est pourquoi il m'a fait ce sms samedi en m'indiquant qu'il n'avait pas envie de parler.

Je lui ai expliqué tout ce qui m'est passé par la tête à son sujet, y compris l'éventualité qu'il était peut-être un "magicien". Il l'a écouté sans m'interrompre puis m'a rappelé tout ce que nous nous sommes dits, la sincérité dont nous avons toujours fait preuve l'un envers l'autre et m'a assuré que rien n'avait changé à ce sujet.

Il part au ski une semaine à partir de demain avec des amis, nous avons convenu que nous ne nous recontacterions qu'à son retour, le dimanche suivant. Il semble vraiment avoir besoin de faire un break et pour ma part, de toute façon, je m'étais habituée au fait de ne plus lui parler ni le voir régulièrement, j'ai appris à faire sans. Je me suis rendue compte qu'il ne me manquait pas vraiment, si ce n'est peut-être les câlins mais là, de son côté, visiblement, c'est loin d'être sa priorité du moment !

Je laisse la balle dans son camp, pour ma part je ne l'appellerai pas. Quoiqu'il en soit, nous devrions nous revoir le 14 mars puisque nous sommes invités à la même soirée.

Il m'a parlé aussi de la blonde avec laquelle il a été beaucoup vu ces derniers temps, sans que je lui demande. Apparemment il y a eu une embrouille avec un de ses collègues, il a fait un peu le médiateur. Il m'a dit aussi qu'elle lui a fait une déclaration (alors que j'ai appris hier qu'elle avait un copain, la garce !). Là je ne m'étais pas trompée, je l'avais bien senti qu'elle était intéressée à sa façon de le regarder quand je les avais vus discuter à l'a*roport. Il a décliné en lui expliquant que d'abord elle a presque l'âge de sa fille et que ce n'est pas son genre de sortir avec des filles beaucoup plus jeunes que lui (elle ne s'est pas découragée et lui a répondu qu'à elle cela ne lui faisait pas peur car son ex avait quinze ans de plus qu'elle et qu'elle le trouvait beau et sexy). Il lui a fait comprendre qu'il ne fallait pas qu'elle se fasse la moindre illusion par rapport à lui.

Elle n'a pas froid aux yeux quand même la gamine. Elle souffre sans doute d'un gros problème d'Oedipe qui fait qu'elle cherche un père plutôt qu'un amoureux...

Donc là se termine le chapitre "caverne" où comment l'homme gère son mal être intérieur par l'inhibition et l'isolement, juste pour ne pas "montrer sa faiblesse"...

Maintenant venons-en au chapitre "babillage"comment la femme extériorise sa révolte ou son malaise en l'exprimant, parfois malheureusement de façon un peu hasardeuse ou maladroite...

Dimanche soir ma copine italienne et moi sommes allées au cinéma. Nous étions accompagnées d' un de ses amis, qui habite sur le même domaine que nous. Il est plutôt charmant. Il se trouve qu'en pleine rébellion à l'égard de Monsieur, j'étais un chouïa remontée après les mecs, parfois dans ce genre de situation nous avons l'amalgame facile et alors tous les salauds que nous avons rencontrés frappent alors à la porte de notre mémoire. Je l'ai extériorisé de façon un peu trop "expressive" et j'ai trop parlé, je m'en suis rendue compte à mon retour, en me couchant et en refaisant le film de la soirée dans ma tête. Le lendemain ma voisine m'a dit qu'il m'avait trouvé charmante mais effectivement peut-être un peu trop "bavarde" !! Mais elle lui a expliqué que je n'étais pas toujours ainsi et apparemment il est prêt à faire plus ample connaissance malgré cet "incident de parcours". J'espère que nous serons amenés à nous revoir.

D'ailleurs nous avons vu le film "Le c*de a changé" et avons passé un excellent moment ! Je vous le recommande...

Sinon depuis le début de la semaine je passe beaucoup de temps avec Jolie Voisine, qui elle aussi a besoin d'extérioriser. Nous discutons beaucoup, parfois elle pleure, souvent nous rions aussi. Elle entretient un espoir quant au fait que son couple avec Ex-Homme puisse se reformer, pour ma part je n'ai pas eu cette impression quand j'en ai parlé avec lui et en même temps, il semble cultiver une certaine ambiguïté vis à vis d'elle. A eux de faire le choix qui leur conviendra le mieux, moi je serai là pour les écouter et leur changer les idées si besoin.

Papotages entre filles...

La maîtresse de Léo est passée le reprendre hier soir. Elle est ravie d'avoir trouvé une personne de confiance à qui confier son chien et elle va désormais se donner davantage de liberté dans ses déplacements et du coup, je vais être amenée à le garder régulièrement. Je crois que Bellelurette a vu juste lorsqu'elle a supputé que cette rencontre pourrait vraiment m'apporter du positif et être déterminante pour le démarrage de mon business. Elle va me recommander, a pris des cartes de visite pour les distribuer. Nous restons également en contact par rapport à son livre en cours, sur le thème de la manipulation.

J'ai bien fait d'honorer cette prestation, même si elle garde un goût amer, je dois me focaliser sur la naissance et le démarrage de ma petite entreprise et tout faire pour ne pas tomber en état de grande précarité...

mercredi 25 février 2009

LA VEDETTE NEUVE - DEBRIEF N° 1



En tant que spectatrice assidue de l'émission "No*velle Star" depuis plusieurs années
, j'ai décidé cette fois de debriefer hebdomadairement ici. Ainsi je pourrai notamment examiner le parcours de mes coups de coeur, sachant que l'année dernière mes deux favoris étaient Am*ndine, que j'avais repérée dès le casting à Toulouse et qui m'avait fait pleurer avec son interprétation de "Knock*ng on Heaven's Door", et qui finalement a remporté le titre, et J*les, un petit gars de V*nce, tout près de chez moi, qui malgré son âge faisait montre d'une funk attitude et un s*x appeal des plus confirmés.

Tout d'abord, pourquoi j'apprécie tant cette émission alors que par exemple je ne peux pas souffrir la St*r Ac*demy ?

Parce que sur "N*uvelle St*r" la place est laissée à l'originalité, aux vrais âmes d'artistes et surtout, le répertoire n'est pas variétoche avec du C*line D*on ou du G*ldman à tout-va. Je respecte ces chanteurs mais ils ne correspondent pas à ce j'aime écouter. Les candidats bénéficient d'une vraie liberté d'interprétation.

Et puis les élèves sont moins contraints d'adhérer à un style qui n'est pas le leur ou de devoir laisser au placard une partie de leur personnalité artistique pour entrer dans un moule qu'on voudrait leur imposer. En tout cas c'est nettement moins flagrant.

En quoi vais-je préférer un candidat au lieu d'un autre ?

La voix bien entendu. Je me sens plutôt proche de S*nclair, avec une vraie sensibilité funk soul. J'ai grandi avec la black music et elle m'accompagne à chaque instant de ma vie, même si je deviens de plus en plus éclectique en vieillissant.

Mais j'accorde aussi une grande place à l'émotion. J'aime "avoir les poils", comme le dit S*nclair, et l'oeil qui brille.

Enfin, je trouve ce jury totalement en place et globalement je suis plutôt en accord avec leurs choix, même si parfois ils manquent de diplomatie dans leurs propos et ne se rendent peut-être pas suffisamment de l'impact qu'ils peuvent avoir sur un jeune.

Hier il s'agissait de la première de l'année 2009 avec le début des sélections, à T*ulouse et à L*lle.

Nous avons eu droit à du lourd, dans le bon et le mauvais sens du terme.

Du lourd mauvais, avec un certain N*colas à L*lle, qui revenait pour la seconde année et qui a certes peut-être travaillé, d'après ses dires, son chant et a modifié son répertoire, mais n'a en revanche pas fait diminuer son égo surdimensionné.

De la fantaisie avec J*rémie et son medley surprenant et sa carte bleue en guise de mediat*r pour sa guitare... Pas sans me rappeler un certain Jul*en Doré.

De l'or massif avec mes deux favoris de la soirée :

- Fr*d, à To*louse : une dextérité étonnante avec sa guitare, une voix à la K*ziah Jones, tout pour me plaire.

- M*lissa à L*lle : une interprétation impeccable de "M*rcy" de D*ffy, une tessiture black légèrement éraillée très bien maîtrisée malgré ses 16 printemps.

En plus, deux autres coups de coeur à L*lle :

- Jean-Ph* pour avoir redonné vie au formidable "W*shing Well" de TTDA.

- Gu*llaume qui a osé chanter du Qu*en sur un air d'AC/D* et qui a également superbement repris "Wond*rwall" du groupe O*sis.

Je m'enorgueillis de cette jeunesse qui ose s'approprier des titres qui ne sont pas forcément de leur époque et qui ne sont pas non plus forcément ceux qui tournent en boucle sur toutes les radios.

Je suis fière de cette jeunesse courageuse qui ose affirmer une personnalité décalée et afficher une fantaisie rafraichissante.

C'est pourquoi j'assume au grand jour et sans vergogne le fait d'adorer cette émission et d'y être totalement accro !

En plus ne vous ai-je jamais dit que j'adorerais prendre des cours de chant ?


mardi 24 février 2009

HASARD, COINCIDENCE OU PARANOIA ?

Hier soir Ex-Homme est donc venu dîner chez moi. Soirée très agréable, cela faisait une éternité que nous n'avions pas échangé ainsi, notre amitié est intacte et a résisté aux frimas de l'hiver.

Ceci dit je reste perplexe par rapport à ce qu'il m'a raconté à son arrivée...

Lui : "Dis moi, as-tu vu ton Ex C&T aujourd'hui ?"

Moi : "Bien sûr que non, tu sais bien que je ne veux plus entretenir aucun contact avec lui. Pourquoi me poses-tu cette question ?"

Lui : "Hé bien il est venu frapper à ma porte tout à l'heure. Il a prétexté qu'il s'inquiétait pour toi, car il t'a positionné sur un poste et il n'a pas eu de suite. Puis il a commencé à me demander ce que tu fais en ce moment, si tu bosses, comment tu vas, etc. Afin de ne pas lui fournir la moindre info mais un peu pris au dépourvu quand même, je lui ai juste répondu que je n'avais pas le temps car justement j'allais dîner chez toi ce soir".

Moi : "Les coïncidences étranges continuent. Il vient te solliciter juste le soir où nous devons dîner ensemble. Non mais c'est pas possible, il a collé des micros chez moi ou quoi ?"

Lui : "C'est juste un hasard, ne t'en fais pas..."

J'avoue que même s'il a raison, je ne peux m'empêcher de retrouver cette désagréable paranoïa qui me gagne de temps en temps depuis ce jour où Ex C&T a pénétré dans l'intimité de ma correspondance électronique et de mon existence virtuelle.

J'ai refait tourner les programmes sur mon pc afin de vérifier qu'il n'est pas espionné mais quoiqu'il en soit, Ex-Homme et moi n'avions parlé de ce dîner que par téléphone.

La promiscuité résidentielle d'Ex-Homme, Ex C&T, Jolie Voisine et moi, fait qu'il est plus difficile de trancher net. Cette proximité et le fait qu'il nous soit difficile d'éviter de nous croiser compliquent forcément le deuil et l'éviction de l'autre de nos pensées et de nos vies.

J'espère juste qu'une guerre des voisins n'aura pas lieu...


dimanche 22 février 2009

LETTRE ET CONFIDENCES

Week-end calme.

Grosse baisse de régime hier matin, du fait du silence de Monsieur. J'ai essayé de le joindre afin au moins de lui parler une dernière pour lui dire ce que j'ai sur coeur, mais il a filtré mon appel. Dix minutes après il m'a envoyé un sms m'indiquant en substance qu'il va très bien (tant mieux pour lui) mais qu'il a envie d'être seul et pas envie de parler - ce que j'ai interprété comme "je n'ai pas envie de TE voir ni de TE parler" car avec la jeune blondinette qui bosse dans une des boutiques de l'a*roport et qui pourrait être sa fille, il ne se prive pas de faire le joli coeur à longueur de journée.

J'ai alors répondu "et si moi j'ai besoin de te parler je fais comment ?" Bien entendu silence radio ensuite.

Du coup j'ai passé la matinée sous la couette à pleurer et à réfléchir à tout ce que j'aurais envie de lui dire.

Et j'en ai fait une lettre, qui ne va pas rester morte mais que je vais lui faire remettre par une collègue cette semaine.

Je me suis sentie vraiment beaucoup mieux après avoir écrit cette missive, comme soulagée d'un poids !

Je n'ai fait preuve d'aucune agressivité, j'ai juste voulu lui montrer que je ne veux plus subir silencieusement le manque de respect, j'ai repris quelques extraits de nos conversations que j'ai mis face à son attitude du moment, afin de le confronter à ses propres contradictions entre ses propos d'hier et sa façon d'agir aujourd'hui.

Je lui ai expliqué le cheminement de ma pensée : du fait que j'ai été la première après son ex qui l'a lâchement abandonné, ai-je "essuyé les plâtres" et été la victime d'une vengeance inconsciente ? Est-il tout simplement tombé amoureux et ne souhaite plus poursuivre notre relation ambigüe ? Ou bien est-il juste "un magicien" ? Je lui ai écrit toutes ces interrogations qui me taraudent afin qu'il puisse imaginer l'impact de son comportement.

Peu importe qu'il la lise ou pas, mais il le fera, il est trop attaché à sa petite personne et sera trop curieux.

Libre à lui ensuite de vouloir en discuter avec moi ou pas. S'il le fait cela me prouvera qu'il n'est finalement peut-être pas si lâche. S'il continue à faire le mort alors vraiment j'aurai eu à faire à un salaud et là, j'avoue que je me régale d'avance lorsque j'imagine des personnes s'approchant de moi pour me vanter ses louanges - tout le monde l'adore à l'a*roport et le trouve trop gentil, trop doux, trop tout - car je pense que j'aurai du mal à tenir ma langue !

Bref, tout va bien désormais, j'ai en quelque sorte tourné la page avec cette lettre et n'attends plus rien de lui ! Tout ce qui pourrait survenir désormais serait juste du domaine de la surprise.

Ce soir je vais au ciné avec ma voisine V*lentina et un ami qu'elle veut me présenter, qui vit sur le même domaine que nous.

Ex-Homme m'a appelé tout à l'heure, il a pris un prétexte bidon mais j'ai senti qu'il a besoin de parler. Il n'était pas très à l'aise car il est en train de faire le déménagement de Jolie Voisine qui regagne son ancien appartement et donc je lui ai proposé de venir dîner demain soir.

Je suis un prise en tampon entre eux deux. J'ai beaucoup échangé avec Jolie Voisine ces derniers temps, hier encore nous avons baladé les chiens ensemble. Ex-Homme ne s'était pas encore manifesté depuis les événements malheureux récents et je suis ravie qu'il le fasse car son amitié m'est précieuse.

Je les écoute tous les deux, je garde leurs propos pour moi sans les répéter à l'autre, j'essaie de les conseiller au mieux sans me laisser influencer.

Enfin vendredi soir en zappant je suis tombée sur la nouvelle émission culturelle de PP*A, qui s'appelle "La tr*versée du m*roir". L'invité était Abd Al M*lik, artiste de slam / hip hop français. J'apprécie beaucoup ce garçon, son côté consensuel, sa grande culture. J'ai appris par ailleurs que son épouse n'est autre que Wa*len, une chanteuse de hip hop que je suis depuis très longtemps et que j'aime beaucoup également. Alors j'ai réalisé que ces deux là avaient dû bien se trouver, que c'était donc possible...

Et donc je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire partager quelques morceaux choisis...


Ajout à 23h26, de retour du cinéma : Monsieur a cherché à me joindre vers 19h00 mais j'étais en voiture et pas d'oreillette, en train de manoeuvrer et j'avais un peu envie de le faire mariner, donc je lui ai dit que je ne pouvais pas lui parler, que j'étais en sortie et que je le rappellerai demain... Du coup, lettre en stand by dans le PC pour l'instant !!

vendredi 20 février 2009

TROIS A LA MAISON

Je vous présente Léo, le pensionnaire que je garde pendant une semaine.


Il a cinq ans, est plutôt placide, solitaire mais néanmoins gentil et sociable. Co*kie l'observe et le laisse tranquille, il a compris que Léo ne sera pas un compagnon de jeu mais juste un "colocataire".

A son arrivée, j'ai emmené les deux chiens en balade. Léo tire beaucoup sur la laisse, sa maîtresse m'avait prévenue. Très pratique dans les côtes, beaucoup moins dans les descentes un peu boueuses !! Les promenades seront donc un peu plus courtes que quand je suis seule avec Co*kie, car beaucoup plus sportives.

Fatalité, j'ai bien fait d'accepter cette prestation de garde. L'a*roport m'a rappelé ce matin pour m'indiquer que d'une part, je ne commencerai pas une mission d'intérim la semaine prochaine et que d'autre part, étant donné les réductions budgétaires en cours, l'intérim se transformerait en CDD, beaucoup moins intéressant financièrement, sauf à ce que je parvienne à faire passer l'équivalent de la prime de fin de mission dans la rémunération mais il va falloir batailler.

Qui ne tente rien n'a rien, je vais donc essayer mais je ne ferai pas la difficile sans toutefois descendre en-dessous du taux horaire que nous avions convenu qui me permettait au final de gagner 200 € de plus par mois que ce que me verseront les Ass*dic. Je veux ce poste qui constituera une transition intéressante sur mon CV.

Ceci dit, rien n'est encore sûr quant à l'ouverture ou pas de ce poste et ce ne serait de toute façon que pour mi-mars, étant donné que ce soir débutent les vacances scolaires et que les deux responsables sur ce poste vont se trouver chacune leur tour en congés.

Putain de crise...

Monsieur fait toujours le mort avec moi... mais pas avec la petite blondinette avec laquelle il discutait déjà l'autre jour quand je suis passée à l'A*roport, une vendeuse d'une des boutiques. Apparemment il est toujours en train de papoter avec elle. Elle a presque l'âge de sa fille, bon sang serais-je en fait trop vieille pour lui ? Je suis en train de faire mener une enquête interne pour en savoir plus sur ce "rapprochement", il se trouve que cette minette est une bonne copine de la fille d'une de mes collègues, collègue qui en plus connaît très bien Monsieur...

Je crois que je suis tombée sur un homme de l'espèce que j'ai nommé "les magiciens" :

- ils vous charment par leurs beaux mots, leur sensibilité, leur côté "oiseau blessé par la vie", leur douceur,

- ils obtiennent alors de vous de douces faveurs

- puis un coup de baguette magique sortie tout droit du futal et hop ! Ils vous font disparaître de leur vie en un tour de main !!

Moi qui pensais que l'homme était peut-être plus sage passé un certain âge... Mais non !

J'ai envie de le voir juste pour lui mettre les points sur les "i" et lui faire comprendre que je ne supporte pas qu'on me manque de respect.

Puis certaines copines me disent de laisser tomber, de ne même pas chercher à provoquer cette discussion puisqu'il continuerait juste à m'expliquer qu'il ne sait pas où il en est, qu'il n'est pas bien, qu'il n'a plus confiance en lui...

Là il savait que je n'étais pas très bien du fait de cette décision à prendre hier, du fait que j'étais incertaine quant à la mission d'intérim. Même pas il a cherché à savoir comment je vais.

En plus d'être amants nous étions également amis...

Je vais essayer de ne pas le contacter. De toute façon je le reverrai d'une façon ou d'une autre, soit à l'A*roport si j'y retourne pour bosser ou bien pour déjeuner avec mes copines, soit à la soirée où nous allons tous deux en mars, et je vais me charger de lui faire sa réputation...

De toute manière la magie ça m'a toujours gonflé et ça ne m'a jamais fasciné...

jeudi 19 février 2009

LE CHOIX DE LA RAISON... ET PAS DU COEUR

La décision fût difficile mais finalement j'ai décidé de prendre ce contrat pour une garde de chien de 7 jours, considérant ma situation financière et professionnelle plus que précaire qui fait que je dois penser au lendemain, même si ce n'est pas trop mon habitude, et prendre tout revenu complémentaire qui peut se présenter.

Je vous remercie vivement pour vos encouragements et vos conseils qui allaient de toute façon dans le sens de ma façon d'envisager le dilemne.

J'en suis malheureusement arrivée à un stade où je dois penser à ma survie primaire, à savoir payer le loyer, les impôts, la voiture, les charges et remplir le frigo, plutôt qu'à toute forme de plaisir.

Et puis quand j'ai créé cette société je me suis promis de lui donner la priorité afin de pouvoir m'assurer un complément de revenus dans un premier temps et pourquoi pas d'en vivre carrément par la suite. Et sur un tel secteur d'activités une disponibilité le week-end est fortement préconisée.

La conversation téléphonique avec ma meilleure amie a été extrêmement difficile et tendue. Au départ elle n'a pas bien compris, je le conçois, mon choix. Puis j'ai développé et je crois qu'elle va finir peut-être pas par cautionner, mais par me pardonner.

J'ai beaucoup pleuré.

J'aurais mille fois préféré jouer aux voitures avec mon filleul et l'entendre me dire "je t'aime" que de garder ce chien, mais les circonstances actuelles ne me laissent même pas le choix.

Je me réjouis toutefois d'avoir décroché ce premier contrat, d'autant que la cliente se déplace beaucoup et que si tout se passe bien cette fois-ci, la prestation pourrait devenir récurrente. Et puis elle est gérante d'une agence immobilière, elle a beaucoup de relations et pour le bouche-à-oreille c'est crucial.

Elle est venue chez moi ce midi, nos chiens ont fait connaissance, tout s'est très bien passé, son chien est magnifique, très calme, il s'est couché et n'a pas bougé devant mon Co*kie qui ne demandait qu'à jouer et avait apporté tous ses joujous à proximité.

Puis nous nous sommes trouvés un autre point commun : elle a vu le bouquin que je lis en ce moment, à savoir "Les man*pulateurs sont parmi n*us" et m'a raconté qu'elle aussi avait eu à faire à ce genre d'énergumène, sauf que c'est allé bien plus loin que tout ce qu'on peut imaginer. Elle a déposé une douzaine de plaintes contre son ex et ils sont toujours en procédure judiciaire. Elle en a écrit un roman et monte justement à la capitale car elle va rencontrer des maisons d'édition. Elle souhaite recueillir mon témoignage pour un prochain ouvrage tout comme celui d'autres "victimes", sous couvert d'anonymat bien sûr.

Nous avons parlé psychologie et avons très bien accroché toutes les deux.

Refuser ce contrat, le premier pour mon entreprise, aurait été me saborder moi-même, me tirer une balle dans le pied, d'autant que c'est un des gardiens du domaine qui lui a transmis ma carte et que du coup lui aussi se serait trouvé en porte-à-faux.

Et j'essaierai dès que possible de trouver un billet d'avion pas trop cher pour faire un aller-retour à T*ulouse sur un week-end et profiter à fond de mon petit filleul adoré, de mon amie et de sa famille.

Chienne de vie...


mercredi 18 février 2009

EPAULETTES REVIVAL

Je me trouve en plein trip revival années 80 depuis quelques jours, à vrai dire depuis qu'en voyant l'équipe du film "C*prien" faire la promo et chantonner le mythique tube de P*a Zad*ra et Jerma*ne Jack*on, je me suis souvenue à quel point j'étais raide dingue de cet air, j'écoutais le 45 tours en boucle et pourtant, j'étais toute gamine !!

Et alors le clip... Carrément ringard aujourd'hui avec les épaulettes ultra-larges et les crêtes sur la tête. Mais à l'époque, quel phénomène !

Quelle belle décennie que celle-ci... L'apogée du funk et du disco, l'insouciance de la jeunesse, l'espoir...

Sinon, pour ceux qui s'interrogeaient encore un peu sur mon statut de blonde, le doute n'est plus permis puisque ce matin, j'ai demandé au coiffeur de charger un max sur les mèches. Il m'a écoutée !

Ensuite je suis allée déjeuner avec mes copines de l'a*roport et j'ai vu ma future supérieure hiérarchique, nous avons évoqué un peu mon poste. Ceci dit, j'ai aussi rencontré la personne des ressources humaines qui m'avait contacté et elle a semblé dire, à la grande surprise de tous et en premier lieu de ma future supérieure, que "rien n'est encore acquis", considérant les nouvelles coupes budgétaires à effectuer du fait de la forte baisse du trafic aérien.

Bon, faudrait quand même savoir, je vais bosser à partir de la semaine prochaine ou pas ? Réponse normalement d'ici demain au plus tard.

J'ai également croisé Monsieur et nous avons pris un café ensemble mais n'avons pas pu discuter en tête-à-tête étant donné que lui et moi sommes connus comme le loup blanc là-bas et que nous n'avons donc jamais été seuls. Je pense que cela l'a bien arrangé...

Ce qu'il ne sait pas, c'est que nous allons nous retrouver dans la même soirée en mars, organisée par l'association de danse d'une de mes collègues, au profit d'une oeuvre caritative. Ma collègue m'a confirmé qu'il y serait, en revanche il ne sait pas que je le sais et il ne sait pas non plus que je serai de la partie !

J'adore les papotages entre filles, j'ai l'impression de revenir à l'époque des soirées à la "S*x & the C*ty"...

D'ailleurs samedi soir, je serai à Mon*pellier et mes amies prévoient une soirée entre filles à refaire le monde tout en sirotant des cocktails !

Bon, j'ai complètement zappé le sujet de fond initial de ce post, auquel j'ai pensé soudainement cette nuit en pleine insomnie, j'y reviendrai donc dans le prochain...

Je vous avais prévenu que j'ai encore blondi !


lundi 16 février 2009

PAS LE TOP...

Aujourd'hui je sens que j'ai à faire à un "jour sans"...

Je m'agace d'un rien, par exemple au supermarché lorsqu'une heure après l'ouverture je constate que mes C*rn Flak*s ne sont toujours pas mis en rayon. Bon sang, les temps ont changé depuis une vingtaine d'années, quand je travaillais en grande surface l'été et que mes petits collègues et moi arrivions à 6h30 le matin afin que les rayonnages soient pleins à l'heure d'ouverture !

Ce qu'il y a aussi, c'est qu'il avait été plus ou moins convenu que je déjeunerais avec Monsieur et même qu'il me servirait de cobaye puisque je comptais tester sur lui la recette du poulet an*nas c*co que m'a donné ma copine du Nord. Alors est-ce la perspective de devoir goûter ma cuisine ou bien tout simplement qu'il a changé d'avis, toujours est-il qu'il m'a fait savoir par un sms à 11h30 que sa fille étant présente chez lui, il ne pourrait finalement pas me recevoir.

Alors je lui ai rappelé également par sms que j'ai aussi un toit et que s'il en a envie, il peut passer quand il veut, que ce soit aujourd'hui ou un autre jour d'ailleurs. Il a peur que je le kidnappe peut-être ? Je lui ai également rappelé que nous pouvons aussi nous retrouver pour partager des cinés, des ballades, des restaus, si toutefois c'est le côté "physique" de notre relation qui le mettait mal à l'aise.

J'apprécie beaucoup sa compagnie et également nos conversations téléphoniques mais là je sens qu'il prend beaucoup de distance alors je vais finir par lui demander ce qui se passe dans sa tête. Pourtant il ne peut pas dire que je le saoûle. Il m'avait appelé samedi soir et avait abrégé la conversation en m'indiquant qu'il me rappellerait et depuis, plus rien, ni de sa part ni de la mienne jusqu'à son sms de la fin de matinée. Il est libre de tout engagement me concernant mais ce n'est pas une raison pour me faire mariner de la sorte.

En plus à partir de la semaine prochaine je me remets à bosser et comme lui a des jours de congés différents chaque semaine, et rarement le week-end, autant dire qu'il nous sera alors quasiment impossible de nous retrouver.

Mais bon, après tout, quand on veut on peut et visiblement, ce qui lui manque, c'est tout simplement la volonté, l'envie, le désir... Alors dans ce cas, autant me le dire !

Je me rends compte qu'à 35 ans je ne cerne toujours pas la psychologie masculine, si toutefois elle existe...

Sinon j'ai perçu mes indemnités en fin de semaine dernière, j'ai immédiatement placé les deux tiers sur un Livret. Puis samedi matin, faute d'avoir vu Monsieur, j'ai "grimpé aux rideaux"... au sens propre. En effet, j'ai installé de nouveaux rideaux que je me suis offerts pour mon coquet appart car je ne pouvais plus souffrir les vieux, ceux que le précédent locataire avaient laissé mais que je n'avais pas remplacé jusqu'à maintenant faute de budget.

Alors voilà le résultat, évidemment avec le contrejour le rendu n'est pas du meilleur effet, en fait il s'agit d'un voilage un peu épais et scintillant au soleil avec un fond écru et des rayures beige et noir.

J'en ai profité également pour m'acheter quelques vêtements de mi-saison car depuis ma perte de poids l'année dernière je n'avais pas pu renouveler un peu certaines pièces de ma garde-robe dans lesquelles je flotte un peu désormais.

Le dernier plaisir que je vais m'accorder avec cet argent durement gagné va consister en une séance chez le coiffeur, demain sans doute, afin de refaire tout plein de mèches blondes...

Puis j'ai changé un peu la disposition des meubles, cela ne fait jamais de mal...

Puis j'ai perdu au L*to, normal...

Puis j'ai reçu le résultat du test TO*IC que j'ai passé en début de mois : 790/990, autant dire que je peux faire apparaître ce résultat avec fierté sur mon CV et officiellement affirmer que je possède un bon niveau d'anglais.

Puis j'ai donc rencontré l'ami brésilien de ma voisine italienne - décidément je vis dans un lieu multiculturel - pas mon genre (aussi bien physiquement que mentalement) et donc je ne partirai pas à Rio avec lui.

Puis j'ai appris hier qu'Ex-Homme a mis un terme définitif à son histoire avec Jolie Voisine, qui aujourd'hui se fait avorter suite au décès de l'enfant qu'elle attendait. Dur dur pour eux deux, chacun conserve mon amitié et mon soutien.

Et C*okie l'homme de ma vie a eu droit à un gros nonoss en peau de buffle pour la Fête des Amo*reux.

Puis j'ai reçu la documentation concernant le bilan de comp*tences, j'ai rendez-vous demain pour un entretien préalable avec l'organisme que je vais peut-être retenir.

Enfin c'est donc confirmé, à partir de mardi prochain, je commence une nouvelle mission chez mon dernier employeur, l'A*roport de N*ce. J'ai dû faire une petite concession niveau salaire, à savoir que je toucherai un peu moins en taux horaire que lors de ma précédente mission, mais étant donné l'aspect très novateur des tâches et responsabilités qui vont m'être confiées, qui vont tout à fait dans le sens de la reconversion que j'envisage, je crois que ce sacrifice somme toute minime en vaut la peine. Sur ce type de challenge je raisonne en terme de carrière et de curriculum vitae et là ce job pourrait bien représenter une transition idéale vers un renouveau professionnel.

Puis je suis convaincue que le défi que m'offre cette mission va également beaucoup m'apprendre sur moi-même...

Quelle meilleure façon d'avancer ?


vendredi 13 février 2009

IT'S A DOG LIFE...

Ma voisine et amie italienne a insisté pour me présenter un de ses amis qui est Brésilien... Allez, donc je me sacrifie et nous prenons un thé tous ensemble en fin d'après-midi. Après tout, cela ne peut être que sympathique d'élargir mon cercle social local encore un peu restreint, d'autant qu'apparemment lui aime sortir, danser, tout comme moi !

Sinon, la proposition pour la mission d'intérim à l'A*roport se précise, si nous arrivons à trouver un accord au niveau salaire je devrais commencer le 24 février (un mardi car le lundi je serai à To*louse pour l'anniversaire de mon filleul et que j'ai quand même six heures de route pour rentrer).

Cela me laisse donc encore une semaine pour décompresser et profiter de moi... et de mon chien qui décidément mène une vie bien compliquée... Ce matin il a eu son rappel de vaccin et le véto l'a trouvé en pleine forme et même "canon" par rapport à son gabarit soigneusement entretenu, parce que normalement les Labrador ont plutôt une fâcheuse tendance à l'embompoint, d'autant plus quand ils sont castrés...

Faut dire que malgré les apparences, mon loulou ne fait pas que dormir ! Il fait le footing avec moi deux-trois fois par semaine, il joue au ballon plusieurs fois par jour - d'ailleurs Raym*nd Dom*nech, si tu veux que l'Equipe de Fra*ce gagne enfin, j'ai la recrue qu'il te faut - et nous marchons aussi...



Je l'aime grave à la folie...

La suite plus tard, à moins que je ne m'envole directement pour Rio !!

mercredi 11 février 2009

A COUP DE COUPS

Retour sur les jours qui ont suivi le dernier article : coup de soleil, coup de rein, coups de blues, coup de flip, coup du sort...

DIMANCHE 8 FEVRIER

Enfin le retour du soleil et il ne revient pas à moitié ! Ses doux rayons réchauffent les coeurs et les corps.

Monsieur me propose de nous retrouver chez lui pendant quelques heures, puisque sa fille est partie déjeuner chez une amie.

L'apéritif est pris en chambre... Coup de rein.

Le déjeuner frugal mais délicieusement cuisiné par Monsieur sera dégusté sur la terrasse en caillebotis, au bord de la piscine, avec mon chien à nos côtés.

Je rentre chez moi en milieu d'après-midi et je m'aperçois que j'ai pris de belles couleurs sur le visage. Coup de soleil.

Je suis apaisée, sereine, Monsieur et moi avons encore beaucoup discuté, il est très branché psychologie, cela nous rapproche.


LUNDI 9 FEVRIER

Démarrage de l'opération "Communication". Je distribue mes cartes de visite à qui n'en veut et même qui n'en veut pas d'ailleurs.

Je rencontre mon conseiller A*PE qui ne m'apprend rien - ne serait-ce pas un pléonasme au fond ? Le statut d'au*o-entrepr*neur étant effectif depuis le 1er janvier 2009, la législation n'est pas encore arrivée jusqu'à lui et du coup il tatonne et préfère que je recherche les informations par moi-même.

Si j'avais su je me serais évitée un déplacement !

En soirée, je consulte fébrilement - comme toujours en ce moment - mon compte en banque. J'ai reçu mon virement de salaire, le problème est que justement d'après le montant - je n'ai pas encore reçu le bulletin correspondant - les indemnités de fin de mission et de congés payés n'ont pas été versées.

Coup de flip... Vais-je recevoir cette indemnité de fin de mission ? J'en ai grandement besoin, mine de rien elle représente un salaire entier à elle toute seule.

Quant à l'indemnité congés payés, elle est versée de façon obligatoire en fin de mission. Etant donné que j'avais demandé deux avances, il me reste un reliquat à percevoir qui représente tout de même un demi-salaire.

En attendant, adieu le week-end à To*louse pour l'anniversaire de mon filleul, adieu l'achat de l'imprimante multifonction, adieu le séjour au ski début mars qui pour l'instant est à l'étude, adieu les cinés, les petites sorties... Tous mes petits projets s'envolent un à un.

Coup de blues... Ouiiiiinnn... A 35 balais je n'ai rien construit, je n'ai aucune économie, pas de boulot, je suis une merde... Je me rends compte à quel point je suis fragile, un petit obstacle dans les rouages et je panique et broie du noir.


MARDI 10 FEVRIER

Ni une ni deux, après une nuit difficile, le matin même je saute dans ma tuture et me rends à l'agence d'intérim pour signaler "l'erreur" sur ma paie.

La responsable d'agence n'est pas dispo, je rencontre donc un consultant que je connais bien qui malheureusement ne peut pas me répondre mais m'assure qu'il me rappellera l'après-midi même.

Encore un déplacement inutile, alors pour le rentabiliser je fais un saut au centre commercial voisin pour m'acheter des sushi.

Chose promise chose due, le consultant me rappelle dans l'après-midi pour me certifier que je vais recevoir non seulement le reliquat d'indemnité congés payés mais également l'indemnité de fin de mission. Seulement, il me faudra patienter un mois car les paies sont clôturées pour ce mois-ci. J'insiste pour lui faire confirmer que j'aurai bien les deux indemnités, il me confirme que l'indemnité de fin de mission n'est pas versée uniquement dans le cas où la mission est pérennisée par un CDI, ce qui n'est pas mon cas.

Je suis soulagée et le reste de la journée se déroule tranquillement... jusqu'à ce que je reçoive un sms d'Ex-Homme (attention, pas Ex C&T le méchant mais Ex-Homme mon ami, le gentil !).

Ce jour, sa copine Jolie Voisine passait la première échographie et j'avais indiqué à Ex-Homme que j'avais croisé la veille que je les appellerais le soir pour avoir un compte-rendu.

Il m'a devancé par un sms : "Mauvaises nouvelles, je te raconterai mais pas maintenant".

Je me suis inquiétée, j'ai craint le pire évidemment mais j'ai décidé de les laisser vivre ce malheureux événement à deux, j'ai juste rappelé à Ex C&T par sms que je suis à leur disposition s'ils ont besoin.

Et j'ai terminé la soirée en regardant horrifiée les candidats de Ko* Lanta* bouffer des tarentules géantes... Non mais vous avez vu comme c'était horrible ? Et ce bruit... Beurk !


MERCREDI 11 FEVRIER

Ce matin, conversation avec la responsable de mon agence d'intérim au sujet du bilan de compétences que je souhaite effectuer au plus vite.

Elle me donne les coordonnées de l'organisme à contacter et me confirme que je vais recevoir mes indemnités et même qu'elle va déclencher une paie exceptionnelle de façon à ce que je les aie au plus tôt, à savoir dans le courant de la semaine prochaine.

Ouf, je vais pouvoir assister au troisième anniversaire de mon petit homme...

Appel de Jolie Voisine en début d'après-midi. Elle me confirme la mauvaise nouvelle : le bébé qu'elle porte est mort, elle va subir un curetage en début de semaine prochaine. Elle se confie, me demande ce que j'en pense.

Je lui explique que cet événement va soit renforcer le couple soit au contraire attiser les divergences de caractères et que de toute façon, il est nécessaire que tous deux prennent du temps pour eux deux, pour leur couple, pour discuter et vivre également de bons moments à deux. Après tout, ils se connaissent depuis quelques mois seulement, elle est tombée enceinte quelques semaines après le début de leur histoire.

Je lui ai donné mon point de vue : rien n'arrive par hasard. Ce n'était sans doute pas le moment, pas l'heure, pour la maternité. Elle le réalisera peut-être avec le recul. Le corps a refusé la grossesse peut-être pour exprimer un malaise de l'esprit, comme un signal d'alerte.

Puis je l'ai assurée de ma présence, de mon soutien, si jamais elle a envie de papoter, de se changer les idées, de faire des trucs simples de filles...

Coup du sort...

Sur ce j'ai enquillé avec ma séance de thérapie. Des larmes.

Puis un message de mon dernier employeur, l'A*roport de N*ce pour ne pas le citer - après tout nous sommes entre nous ! - qui me propose une mission de 5-6 mois sur un poste qui semble intéressant et qui surtout n'est pas un poste d'assistante. Il s'agit de travailler en collaboration avec la responsable hygiène et de mettre en place des supports et des outils sur les secteurs du tri des déchets, de l'environnement. Le poste comporte une partie administrative et une partie terrain et contacts (notamment avec les compagnies aériennes et les prestataires intervenant sur la plateforme a*roportuaire).

Je prendrai rendez-vous demain pour rencontrer la chef du département, que je connais bien par ailleurs puisque j'ai déjà bossé avec elle. J'ai envie d'en savoir davantage sur cette mission. Visiblement l'a*roport a compris mes désirs d'évolution et en a pris compte alors je préfère étudier la proposition plutôt que de refuser en bloc et peut-être le regretter ensuite.

Certes j'ai monté mon entreprise mais il faudra un peu de temps avant que l'activité démarre et que je puisse en vivre pleinement alors en attendant, si je peux enrichir mon CV, pourquoi pas ?

Et puis cette mission m'amènerait jusqu'à l'été, ce qui me permettrait peut-être ensuite, en fonction du résultat du bilan de compétences, d'enquiller peut-être sur un Congé Individu*l de Formation.

Et là, là, aux alentours de 19h00, alors que je termine cet article, voilà que l'on frappe à ma porte.

Je vous le donne en mille : Ex C&T (le méchant ex cette fois !).

J'entrouvre la porte prudemment sans le faire entrer.

Il m'informe qu'il a transmis mon CV à l'un de ses clients qui recherche une responsable resso*rces humaines. Comme d'habitude il parle, je ne peux pas en placer une. Il prêche le faux pour savoir le vrai, souhaite savoir si je suis en recherche, à coup sûr il a eu vent de ma création de société et tente de récupérer des informations. Je reste évasive et le remercie pour avoir pensé à moi et remis mon CV. Il me demande comment je vais, je réponds très bien puis coupe court à la conversation.

J'en tremble encore, j'ai l'estomac tout noué.

Et à peine Méchant Ex parti que Gentil Ex me téléphone pour m'informer d'un salon sur l'emploi qui se tient à N*ce demain et me demander si je suis déjà au courant.

Nous en parlons brièvement puis lui indique que sa compagne m'a informé de la perte du bébé. Tout comme elle, il semble presque détaché et a la même théorie que moi, à savoir "si le corps a rejeté cet enfant c'est que ce n'était pas le moment".

Je crains qu'ils ne réalisent pas encore ce qui leur arrive...


NB : Impossible désormais de copier un lecteur sur D*ezer ?? Comment je fais pour mettre de la zik moi ?

samedi 7 février 2009

PETIT A PETIT...

Les jours se suivent et même s'ils se ressemblent côté météo - de la pluie toute la semaine et ici quand il pleut, rien à voir avec du crachin - ils diffèrent côté activités, rencontres, surprises etc.

Jeudi matin j'ai renoué avec les bancs d'un amphi - décidément toujours aussi inconfortables pour les petits derrières - afin de passer le TO*IC, un test en anglais internationalement reconnu qui permet de mieux évaluer son niveau.

100 questions de compréhension orale, 100 questions de compréhension écrite. J'avais plutôt très bien réussi lors des simulations de test faites sur internet mais là rien à voir, en plus d'avoir mal au cul et d'être très mal installée, j'ai trouvé l'ensemble difficile, surtout sur la partie orale. Résultats dans une dizaine de jours.

J'ai reçu mes jolies cartes de visite, un sticker pour orner la vitre arrière de ma voiture, une affiche magnétique pour éventuellement apposer sur l'aile de ma voiture, et surtout j'ai quasiment terminé la page Web de présentation de ma société.

La semaine prochaine je lance l'opération "je vends mon business" avec distribution à gogo de cartes. Je vais préparer mes modèles de facture et mon livre de recettes sur Excel afin de pouvoir le tenir au jour le jour quand j'établirai mes premières rentrée d'argent et ne pas être prise au dépourvu. Je vais également investir dans une imprimante multifonction et ainsi je serai fin prête pour démarrer cette nouvelle activité.

Lundi matin j'ai rendez-vous avec un conseiller A*PE afin d'évoquer avec lui la création de société.

Sinon j'ai une voisine italienne qui est en train de devenir une copine. Nous nous sommes rencontrées grâce à nos chiens, elle a un petit C*valier King Ch*rles de cinq mois qui n'en fait qu'à sa tête ! Etant donné qu'elle ne travaille pas non plus en ce moment, nous prévoyons de nous organiser quelques sorties ensemble, notamment V*ntimille, puis aussi des cinés, des footings etc.

Enfin hier soir j'ai reçu une visite de Monsieur. Depuis vendredi dernier et notre tendre soirée, nous n'avions partagé que quelques conversations téléphoniques et un bref café en milieu de semaine. Il n'avait pas manqué de me répéter à quel point il est perturbé en ce moment, au niveau professionnel et déboussolé par la tournure survenue la semaine dernière dans notre relation

Il a toujours été très sincère envers moi et hier soir il a eu besoin de me parler en face afin de m'expliquer - je devrais dire me confirmer car je le savais déjà de toute façon - qu'il n'est pas prêt à s'engager sentimentalement dans une histoire. Cet état de fait n'a rien à voir avec moi, il adore ma compagnie, aussi bien amicale que câline et espère que notre complicité perdurera et que nous continuerons à passer de bons moments à deux, là encore de façon platonique ou autre. Il m'a laissé le choix des alternatives.

Il a été véritablement brisé par sa dernière séparation. Il a perdu toute confiance en lui et du coup, se sent incapable d'accorder sa confiance.

Nous avons tout naturellement fait le constat que lui et moi en sommes au même stade. Nous avons besoin d'un ami sur qui compter, besoin de nous évader, de rire, besoin de tendresse aussi. En revanche nous sommes incapables de nous projeter dans l'avenir et surtout pas dans ce qui pourrait ressembler à une vie de couple, à un véritable engagement.

Le deal est donc simple : continuer à nous accorder des pauses complices et coquines tout en nous respectant, c'est à dire qu'il ne s'agit pas non plus d'aller fricoter à droite et à gauche et de jongler avec les partenaires - mais ce n'est pas notre genre. Ne pas nous fermer par ailleurs à une rencontre qui peut-être nous guérirait de nos vieilles blessures et nous apparaitrait comme l'évidence.

J'ai toujours particulièrement apprécié chez lui son honnêteté et nous avons toujours entretenu des échanges francs et directs.

Alors je lui ai quand même demandé de retrouver le goût à l'amour et de ne pas laisser la victoire à son ex, car en se mutilant sentimentalement ainsi, en ne parvenant pas à reprendre confiance en lui, c'est ce qu'il fait.

Et comme je sais qu'il ne travaille pas demain et qu'en principe le samedi soir sa fille n'est pas chez lui et donc il est plus libre de ses mouvements, je lui ai envoyé un sms tout à fait direct quant à mes intentions à son égard ! Non parce qu'hier nous avons eu une discussion tout à fait sérieuse et que l'heure n'était pas à la gaudriole...

Mais si ce soir je peux à nouveau me rincer l'oeil et continuer à explorer la sensualité de Monsieur, je ne vais pas me gêner !!


jeudi 5 février 2009

GROUPIE ATTITUDE

Je suis une fan absolue de Yann Bart*ès, l'un des chroniqueurs du "Gra*d Journ*l" de Michel Denis*t, celui qui présente avec fantaisie et non sans un irrésistible charme les "P'tits Journaux" actu et people.

Tous les soirs je ris comme une baleine devant son irrépressible envie d'aller dégoter les "people" les plus ringards et les plus liftés de la place de Paris, d'aller interviewer les groupies les plus "distinguées" de pseudo-gloires sur le déclin. Et surtout, je l'avoue, je ne peux retenir une jubilation malsaine lorsqu'il s'en prend à C*line D*on alors que tout le monde l'adule et que je me demande bien pourquoi - désolée, je ne vais pas encore me faire que des amis mais sincèrement, si vous voulez me torturer et me pousser à tout avouer, même les crimes que je n'ai pas commis, je viens de vous livrer la recette sur un plateau.

Pour réchauffer nos soirées d'hiver, Yann est allé trimballer son équipe du côté de la Seine-et-Marne et nous a sortis de derrière les fagots un jeune bourgeon qui ne demande qu'à éclore et là ma première pensée est : pourvu que l'hiver ne s'arrête jamais.

C*ndy Sand*r a bien du souci à se faire, en même temps plus personne ne sait qui elle est !

Ecoutez les commentaires et les paroles, admirez la chorégraphie, voilà de la soupe bien de chez nous - pourvu qu'elle reste au fond de la marmite !

mardi 3 février 2009

CHOMAGE J+2

Voilà deux jours que je ne "travaille" plus, enfin j'entends par là que je n'ai plus à me rendre au bureau le matin, à subir un boss lunatique dont l'humeur varie en fonction des cours de la Bourse, à speeder le midi pour rentrer déjeuner chez moi et sortir le chien, à me taper les embouteillages le soir.

Non parce qu'en fait, j'ai beau être chez moi, je ne chôme pas. Seulement j'avance à mon rythme et j'apprécie.

Je continue de me lever très tôt le matin, de toute façon c'est dans ma nature. J'ai toujours été beaucoup plus productive et efficace le matin, donc je respecte mon rythme biologique.

Les après-midis sont plus détendus, consacrés à la lecture et à une bonne marche avec mon chien, sauf quand il pleut des hallebardes comme hier et que du coup je préfère siester.

C'est drôle, je culpabiliserais presque de cette "oisiveté" qui n'est qu'apparente alors qu'après tout, depuis onze mois j'ai bossé non stop et sans vacances.

Je me trouve en phase de transition. J'étudie les différents plans d'action à mettre en oeuvre au niveau professionnel.

1er volet : ma petite société

Depuis le 1er février je suis officiellement chef d'entreprise - comment je me la pète là !! J'ai reçu aujourd'hui mon numéro SIRET et je vais donc passer aux étapes suivantes, à savoir :

- impression de cartes de présentation de la société et de cartes de visites,

- création d'une page Web,

- tournée des boites à lettres, commerçants et personnes influentes sur le domaine où je vis pour distribuer mes cartes et me faire connaître,

- ensuite j'élargirai le territoire de ma prospection,

- je vais étudier les tarifs pour faire passer une annonce dans quelques parutions locales et pour faire fabriquer une plaque magnétique à apposer sur ma voiture.


2ème volet : ma reconversion professionnelle

Une chose m'est désormais certaine : j'ai fait le tour du métier que j'exerce depuis quinze ans. J'ai envie de changer de cap, de m'ouvrir à de nouvelles perspectives.

Pour parvenir à mieux orienter ma réflexion, je vais étudier avec ma boite d'intérim la possibilité d'effectuer un bilan de compétences. J'ai fait mes calculs, j'ai cumulé suffisamment d'heures de mission avec elle pour qu'elle me finance et m'accompagne dans ce projet.

Je vais donc aller la rencontrer rapidement pour en discuter.

La question qui me taraude est : vais-je percevoir mon indemnité de fin de mission ?

L'indemnité de fin de mission représente 10% de la rémunération brute perçue sur l'ensemble de la mission. Pour ce qui me concerne, cela représenterait un mois entier de salaire en plus du salaire du mois de janvier et de l'indemnité de congés payés que je recevrai mi-février. Ceci me permettrait évidemment de voir un peu plus loin financièrement parlant et de tenir plus longtemps sans pression.

Seulement, cette indemnité est versée à condition que la fin de mission soit à l'initiative de l'employeur. Or, souvenez-vous, j'ai quelque peu accéléré l'issue de mon contrat en faisant part voilà quelques mois à mon employeur de mon ennui sur le poste et du fait que j'aimerais le voir évoluer. Depuis je lui ai fait comprendre que je resterai si le poste évolue, je lui ai des propositions en ce sens mais malgré tout il a décidé, à cause de la "crise" soi-disant, de mettre un terme à notre collaboration et de me remplacer par une ressource déjà en poste, ce qui évitera de budgéter un nouveau salaire.

Alors cet employeur va-t'il me faire payer mon ambition ou bien va-t'il considérer qu'après tout, du fait du contexte économique, la fin de mission était inéluctable ?

Suspense... Quoiqu'il en soit, si je ne perçois pas cette indemnité, je vais m'en mordre les doigts...

Ceci dit, mon banquier a quand même eu une bonne surprise la semaine dernière.

Lundi 26 janvier, j'adressais un courrier à la Trésorerie de Mon*pellier pour signifier qu'il n'y avait plus lieu de me prélever la taxe d'habitation pour cette ville, puisque j'ai déménagé depuis décembre 2007. J'ai joint à cette lettre une copie de mon avis d'imposition de 2008 pour la commune où je vis désormais.

Ni une ni deux, trois jours après, mon compte était crédité de l'intégralité du montant de la taxe d'habitation payée pour Mon*pellier !!


3ème volet : des nouvelles plus personnelles

Difficile séance de thérapie aujourd'hui, qui a remué des souvenirs pénibles. Mais nous avançons, petit à petit. Il va falloir que je prenne mon courage à deux mains et que j'appelle ma mère pour lui demander des informations sur ses frères, tous plus tarés et pervers les uns que les autres.

L'éventualité d'une enfance teintée d'un mélange ambivalent de violence et d'amour se précise au fil des semaines, des portes s'ouvrent.

J'attends d'un jour à l'autre le réveil d'Ex C&T lorsqu'il sera convoqué par la Gendarmerie, à priori cela n'a pas encore été le cas.

Quant au Monsieur avec lequel j'ai passé une tendre soirée vendredi, nous n'avons pas eu l'occasion depuis de nous retrouver de façon "intime" mais nous nous sommes revus ce midi et avons partagé un café. Nous nous parlons quotidiennement au téléphone. Il est perturbé, un peu déboussolé par ce "cap" important que nous avons franchis ensemble, il a besoin de temps pour avancer, ceci dit il ne me prend pas en traître, il m'avait prévenue, je connais ses blessures et ses doutes.

Et puis très sincèrement, étant donné que je n'ai pas été épargnée non plus ces derniers temps, ce rythme me convient plutôt bien.

J'aimerais bien passer une nuit avec lui et me réveiller à ses côtés pour la première fois, mais les choses ne sont pas simples - mais après tout, je ne suis pas abonnée à la simplicité moi. Monsieur a une grande fille qui vit avec lui, il ne veut pas lui imposer ma présence aussi vite et il ne veut pas non plus découcher quand elle est présente sous son toit - je comprends aisément ces règles et les respecte.

Je m'adapte, l'essentiel étant que nous puissions échanger régulièrement et en toute sincérité sur nos états d'âme, nos envies et sur des anecdotes plus légères du quotidien.

Et pour terminer, une question : où est Cristophe ? Son site est fermé...


dimanche 1 février 2009

SI J'ETAIS...

Questionnaire subtilisé de mon plein gré ici...


Si j'étais une saison : Le Printemps

Si j'étais un plat : Un risotto aux truffes

Si j'étais un animal : mon chien

Si j'étais une chanson : "Mon Coeur, Mon Amour" d'Anaïs

Si j'étais une couleur : le rouge, celle de la passion

Si j'étais un roman : "Les liaisons dangereuses"

Si j'étais une légende : celle de l'homme courageux

Si j'étais un personnage de fiction : Car*ie Bradsh*w dans "S*x & The C*ty"

Si j'étais un film : "La Vie est Belle" de Roberto Begnigni

Si j'étais un dessin animé : "Candy"

Si j'étais une arme : une flèche de Cupidon

Si j'étais un endroit : son épaule pour y poser ma tête

Si j'étais un oiseau : une colombe

Si j'étais un air : l'air de rien ?

Si j'étais un végétal : un olivier

Si j'étais un fruit : la framboise

Si j'étais un bruit : le craquement de la neige sous les semelles

Si j'étais un climat : celui de la C*te d'Az*r

Si j'étais une planète : Vénus

Si j'étais un vêtement : un jean

Si j'étais une pièce : unique

Si j'étais un véhicule : une voiture électrique

Si j'étais un adverbe de temps : demain

Si j'étais un métier : journaliste

Si j'étais un instrument de musique : une basse

Si j'étais un sentiment : le doute

Si j'étais une pierre précieuse : le rubis

Si j'étais une année : celle à venir

Si j'étais un défaut : la naïveté

Si j'étais une qualité : la fidélité

Si j'étais un art : l'écriture

Si j'étais une langue : l'Italien

Si j'étais un alcool : un rosé du Midi

Si j'étais une paire de chaussures : des bottes cavalières

Si j'étais un accessoire : un sac à mains

Si j'étais une religion : le bouddhisme

Si j'étais un acteur : J*an Duj*rdin

Si j'étais une actrice : Scarle*t Johan*son

Si j'étais un chanteur : Pr*nce

Si j'étais une chanteuse : Fe*st

Si j'étais un prénom féminin : Janelle

Si j'étais un prénom masculin : Mattéo

Si j'étais un tatouage : très discret sur une partie peu visible de mon anatomie

Si j'étais un piercing : le mien, au nombril

Si j'étais une fête : spontanée et totalement improvisée

Si j'étais une constellation : La Grande Ourse (en même temps je ne connais qu'elle et la Petite alors)

Si j'étais une BD : Mafalda

Si j'étais un monstre : Mon Ex

Si j'étais une question : pourquoi ?

Si j'étais une prophétie : Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort

Si j'étais un lieu sacré : le Temple d'Abou Simbel en Egypte

Si j'étais un mal : le mal de vivre

Si j'étais un songe : "Les hommes naissent libres et égaux"

Si j'étais un monument : La Tour Eiffel

Si j'étais une ville : Saint-P*ul-de-Vence

Si j'étais un jeu : celui de la vérité

Si j'étais un chiffre : aucun, je déteste les chiffres

Si j'étais un crime : de lèse-majesté

Si j'étais un phénomène naturel : un tourbillon

Si j'étais un pêché capital : la luxure

Si j'étais un insecte : la coccinelle

Si j'étais une maladie : le chagrin d'amour

Si j'étais un goût de glace : vanille noix de macadamia

Si j'étais un endroit du corps : la nuque

Si j'étais un mois de l'année : Mai

Si j'étais un jour de la semaine : le Vendredi

Si j'étais un verbe : Se respecter

Si j'étais une fleur : le lilas

Si j'étais une danse : la salsa