Les devises

"On ne naît pas femme, on le devient"
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"

samedi 13 février 2010

TOI + MOI...


Comme tout une chacune, j’en ai échafaudé des théories sur l’amour !!


Globalement j’ai toujours eu du mal à croire au Grand Amour, à celui qui est évident dès la rencontre, « love at first sight ». Et puis d’abord, si toutefois il existait, comment le reconnaître ?


Fruit de parents divorcés, porteuse des séquelles provoquées par le tiraillement entre un père et une mère qui se déchirent, blessée par l’ « abandon » du père adoré à la naissance d’une nouvelle progéniture, j’ai longtemps trimballé ces « casseroles » d’une relation à l’autre.


Inconsciemment je fuyais toute forme d’engagement, je me mettais à l’épreuve dans des histoires impossibles, passionnelles et douloureuses qui m’ont parfois fait tomber très bas, jusqu’à la dépression, jusqu’à l’hospitalisation, jusqu’à l’envie de partir.


Puis j’ai décidé de guérir mes blessures intérieures et là, je me suis réappropriée ma personnalité avec tout ce qu’elle a de beau, au-delà de ce physique qui a attiré bien des prédateurs. J’ai appris à écouter mon inconscient, à communiquer avec mon âme, à suivre mes intuitions.


Bien sûr il y a eu encore quelques « plantages » mais globalement de belles rencontres, avec quelques hommes qui sont restées présents dans ma vie, amicalement parlant… jusqu’à cette tentative d’assouvissement de la part d’un pervers narcissique qui m’a à nouveau fait douter mais que j’ai vite déjoué en dégainant une assurance et une confiance en moi que je ne me connaissais pas.

Je suis souvent repartie à zéro, faisant le deuil de la stabilité, de l’engagement et, les années passant, de la maternité.


Puis est arrivé ce 26 mai 2009, premier jour du reste de ma vie en ta compagnie.


Tu es apparu, nous nous sommes immédiatement aimés, simplement, délicatement, évidemment.


Tout est simple, léger, facile… Rien n’est question.


Tout est dialogue, communication… Rien n’est conflit, non-dit.


Tout est sensuel, tendre… Rien n’est « migraine » ou « pas envie ».


Je me transforme, j’évolue, les idées reçues et certitudes dont je m’étais persuadée s’envolent une à une.


Tu m’as donné l’envie de m’engager solennellement avec toi et je rêve désormais d’être ta femme.


Tu m’as donné l’envie de porter ton enfant et je rêve désormais d’être mère.


Tu m’as redonné le goût de choses simples et je n’ai plus peur de la routine.


Chaque réveil à tes côtés est un ravissement.


Alors aujourd’hui, je crois avoir ma réponse à la question qui me taraudait par rapport au Grand Amour, celui de notre vie : « Comment le reconnaître ? »


Pour ma part, je suis convaincue depuis le premier jour de notre rencontre que c’est Toi, parce que :


- tu es le premier à m'accepter vraiment telle que je suis


- tu es le premier à m'apaiser à ce point


- tu es le premier à me faire ressentir le désir de mariage et de maternité


_ tu es le premier à me faire oublier cette quête de vérité liée à mon enfance et qui me semble aujourd'hui totalement dénuée de sens,


- tu es le premier à me donner cette conviction qu'au fond, tout ce que j'ai traversé jusqu'à ce 26 mai 2009, toutes ces désillusions, toutes ces souffrances, tous ces déménagements, tous ces doutes... n'ont été qu'un long parcours tracé pour m'amener jusqu'à toi. Car au fond, si je n'avais pas su me transformer en prenant du recul sur mes erreurs de parcours et en les analysant, si je n'avais pas travaillé sur moi-même, si je n'avais pas su tirer partie de ces expériences et renforcer les valeurs que nous cultivons en commun, si je n'avais pas eu le courage de quitter mes racines... Sans doute alors serions-nous passés l'un à côté de l'autre.


Aujourd’hui je suis en paix avec moi-même, en paix avec mon passé, en paix avec mon enfance, ses mystères et ses traumatismes.


Et cela parce que… je t’ai trouvé Toi, mon Grand Amour.


J’ai « survécu » pendant trente-cinq ans, mais cela en valait la peine…


Maintenant, la vie nous appartient.


Je t'aime.