Quelque chose a changé, je me suis libérée de poids énormes faits de souffrance, de culpabilité, de honte infondées mais qui avaient pris possession de mon moi.
Ma psy et moi avons fait le ménage de printemps et les avons dégagées sans ménagement !
Tout d'abord cet oncle mort à la naissance dont je portais le deuil tel un fardeau invisible et auquel j'ai dignement tiré ma révérence.
Puis les séances d'E*DR que nous avons pratiquées sur deux événements traumatisants de mon existence, qui m'ont permis de les sortir de moi et d'évacuer les émotions "énergi-phages" telles que la colère, la honte, l'humiliation.
Nos conversations légères, graves, intimes, toujours dans la bonne direction, jamais dans le jugement.
Aujourd'hui la balle est dans mon camp. Bien sûr je n'ai pas recouvré la mémoire sur ce ou ces traumatismes de mon enfance qui manquent à une bonne compréhension de moi-même.
C'est à moi de prendre contact avec mes proches pour qu'enfin ils lèvent le secret parce qu'en ayant cherché toute ma vie à me protéger, ils m'ont en fait empêché de me construire correctement.
Mais il faut que je sois prête, que je sente l'instant, le moment... Ce n'est pas évident pour quelqu'un qui considère sa famille comme étrangère.
Je vais le faire, je le sais, j'en ai besoin de toute façon... La démarche a été bien amorcée, il serait dommage de ne pas rester sur cette voie.
J'ai tellement évolué en quelques mois : je n'ai plus peur des hommes, je ne les considère plus comme des oppresseurs, je m'écoute, je suis en totale connexion avec moi-même, je fais désormais mes choix en fonction de mon bien être et plus pour satisfaire l'envie ou le regard des autres. Je suis toujours dans l'écoute et l'empathie avec mes amis mais plus au point de me perdre pour chercher à les "sauver" à tout prix.
Je me suis détachée de tant de malaises, je ne suis plus en colère contre moi-même.
Je suis capable d'affirmer que cette histoire que j'ai vécue avec Ex C&T m'a vraiment permis de m'affirmer et m'a montré que je suis désormais capable de dire "STOP" quand la situation devient trop oppressante.
JE ME RESPECTE... ENFIN.
Aujourd'hui ma psy ne m'a pas donné de date pour le prochain rendez-vous.
Ce rendez-vous, ce sera à moi de le provoquer, dès lors que j'en ressentirai le besoin, soit parce que j'aurai rassemblé des pièces manquantes du puzzle de ma vie, soit parce que j'aurai besoin de parler. Elle reste joignable par téléphone, par mail, à tout moment, elle ne m'abandonne pas mais elle me laisse désormais convenir du rythme de travail car elle a conscience que le fait de devoir aller vers ma famille est tout nouveau pour moi et que je dois me préparer.
Elle a découvert ce qu'elle n'avait jamais décelé en moi : "tu es libérée, lumineuse, pétillante et espiègle, je ne t'avais jamais vue aussi détendue... Tu es BELLE."
Je ne la remercierai jamais assez pour tout ce qu'elle m'a apporté.
Il y aura indéniablement un "avant" et un "après" thérapie...
Ma psy et moi avons fait le ménage de printemps et les avons dégagées sans ménagement !
Tout d'abord cet oncle mort à la naissance dont je portais le deuil tel un fardeau invisible et auquel j'ai dignement tiré ma révérence.
Puis les séances d'E*DR que nous avons pratiquées sur deux événements traumatisants de mon existence, qui m'ont permis de les sortir de moi et d'évacuer les émotions "énergi-phages" telles que la colère, la honte, l'humiliation.
Nos conversations légères, graves, intimes, toujours dans la bonne direction, jamais dans le jugement.
Aujourd'hui la balle est dans mon camp. Bien sûr je n'ai pas recouvré la mémoire sur ce ou ces traumatismes de mon enfance qui manquent à une bonne compréhension de moi-même.
C'est à moi de prendre contact avec mes proches pour qu'enfin ils lèvent le secret parce qu'en ayant cherché toute ma vie à me protéger, ils m'ont en fait empêché de me construire correctement.
Mais il faut que je sois prête, que je sente l'instant, le moment... Ce n'est pas évident pour quelqu'un qui considère sa famille comme étrangère.
Je vais le faire, je le sais, j'en ai besoin de toute façon... La démarche a été bien amorcée, il serait dommage de ne pas rester sur cette voie.
J'ai tellement évolué en quelques mois : je n'ai plus peur des hommes, je ne les considère plus comme des oppresseurs, je m'écoute, je suis en totale connexion avec moi-même, je fais désormais mes choix en fonction de mon bien être et plus pour satisfaire l'envie ou le regard des autres. Je suis toujours dans l'écoute et l'empathie avec mes amis mais plus au point de me perdre pour chercher à les "sauver" à tout prix.
Je me suis détachée de tant de malaises, je ne suis plus en colère contre moi-même.
Je suis capable d'affirmer que cette histoire que j'ai vécue avec Ex C&T m'a vraiment permis de m'affirmer et m'a montré que je suis désormais capable de dire "STOP" quand la situation devient trop oppressante.
JE ME RESPECTE... ENFIN.
Aujourd'hui ma psy ne m'a pas donné de date pour le prochain rendez-vous.
Ce rendez-vous, ce sera à moi de le provoquer, dès lors que j'en ressentirai le besoin, soit parce que j'aurai rassemblé des pièces manquantes du puzzle de ma vie, soit parce que j'aurai besoin de parler. Elle reste joignable par téléphone, par mail, à tout moment, elle ne m'abandonne pas mais elle me laisse désormais convenir du rythme de travail car elle a conscience que le fait de devoir aller vers ma famille est tout nouveau pour moi et que je dois me préparer.
Elle a découvert ce qu'elle n'avait jamais décelé en moi : "tu es libérée, lumineuse, pétillante et espiègle, je ne t'avais jamais vue aussi détendue... Tu es BELLE."
Je ne la remercierai jamais assez pour tout ce qu'elle m'a apporté.
Il y aura indéniablement un "avant" et un "après" thérapie...