Les devises

"On ne naît pas femme, on le devient"
"Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts"

mercredi 17 juin 2009

VOUS SAVEZ QUOI ?

... Je suis HEUREUSE, tout simplement.

Certes, je ne parviens toujours pas à attirer l'attention d'un employeur local, même si j'ai eu quand même eu une touche voilà quelques jours pour un poste à C*nnes, la personne doit me rappeler en début de semaine prochaine pour convenir d'une date d'entretien.

Malgré cela je désespère quelque peu de trouver un poste avant l'été où, si les années se suivent et se ressemblent mais là, faut bien le dire, elles ne se ressemblent pas vraiment, toute l'activité économique et professionnelle se calme.

Certes, mon agence d'intérim multiplie les boulettes et a encore oublié de me verser toutes les indemnités de fin de mission, tout comme au mois de février. Je me suis rappelée à leur bon souvenir et ai signalé à mon employeur qui la sollicite, à savoir l'a*roport, que le professionnalisme de cette agence laisse sérieusement à désirer.

Certes, je dois toujours être très prudente au niveau financier, les mois sont désormais davantage dans le rouge que dans le bleu. Ceci dit j'ai écrit à mon conseiller bancaire pour lui exposer ma situation et il m'a rassuré sur le fait que même si ce n'est pas la panacée, ce n'est pas la banqueroute non plus.

Certes depuis dimanche je souffre d'un lumbago aigü dont j'ai du mal à me relever. A vrai dire j'ai l'impression que le docteur de SOS M*decins qui est venu dimanche m'a filé un traitement bien léger qui, au lieu de me soulager du dos, me détraque le ventre et me rend apathique et somnolente toute la journée.

La semaine prochaine mon Homme et moi nous rendrons chez un osthéo qui nous a été recommandé par une de ses amies.

Certes ma copine italienne ne me parle plus depuis cette soirée qu'elle avait organisée et durant laquelle j'ai été frappée par l'amour, alors même qu'elle avait insisté pour me présenter cet ami. Mais pour lui donner quelques circonstances atténuantes, je sais que ces derniers jours elle a déménagé donc elle avait sans doute d'autres chats à fouetter. Enfin tout de même, elle me manque grave.

Mais malgré ces quelques déconvenues...

Je traverse désormais ces petites galères avec mon Homme que j'aime un peu plus chaque jour et qui me le rend fort bien. Nous n'avons passé que deux nuits séparés depuis notre coup de foudre d'il y a un peu plus de trois semaines et donc nous faisons les aller-retours chez l'un et chez l'autre. Tout se passe naturellement, chacun est à égalité dans la relation, pas de dominant ni de dominé, pas de frustré ni de gêné, nous parlons de tout, librement, chacun exprime ses différences, son caractère, dans une ambiance décontractée et sereine.

Le week-end dernier j'ai laissé mon Homme à la maison et je suis montée à P*ris pour le mariage d'une vieille amie que j'ai retrouvée après quatre ans sans nous voir. J'ai également revu d'anciens collègues de boulot et j'ai passé un excellent week-end malgré le choc thermique que j'ai subi entre mon S*d ensoleillé et la capitale froide et pluvieuse, moi qui n'avais pris que des pieds-nus pour me chausser.

Lors de ce mariage, alors que nous sortions de la Mairie et que le parvis était bondé du fait de plusieurs cérémonies qui se succédaient ce jour-là, j'ai même aperçu un couple d'amis que j'avais perdu de vue depuis une dizaine d'années, nous avons pu échanger quelques mots, surpris par cette coïncidence des plus troublantes.

Le dernier week-end de juin nous nous rendrons, en amoureux cette fois, à T*ulouse pour le parrainage civil du second fils de ma meilleure amie. Je n'avais pas vraiment prévu d'y aller, faute d'argent, mais mon Homme a insisté pour que nous soyions présents, comprenant que j'en avais très envie et que c'était important pour moi de retrouver mes "racines" amicales et mon filleul aussi.

Puis en juillet nous programmons un week-end en Italie, pour rendre visite à sa mère, sa soeur et son neveu, entre autres...

Bien perchée sur mon nuage tout en gardant les pieds bien sur Terre, j'ai trouvé la position idéale pour faire du quotidien une succession de petits bonheurs !


mardi 2 juin 2009

COUP DE FOUDRE A... LA OU JE VIS !

Mardi 26 mai :

Je suis invitée à un dîner par mon amie italienne. Quelques autres convives sont de la partie, dont un homme dont elle m'a déjà parlé en m'indiquant que nous avions beaucoup de points communs.

Je suis encore légèrement en proie à la grosse crise existentielle survenue le week-end précédent, même si je vais quand même mieux.

Je franchis la porte de chez elle, je suis l'avant-dernière.

Je Le trouve avec une poche de glace sur le crâne. Il se trouve qu'en arrivant et en enlevant ses chaussures, il s'est relevé sans prendre garde à l'angle de la porte métallique légèrement entrouverte du compteur électrique. Il s'est sévèrement cogné et a un peu saigné.

Si ça ce n'est pas un signe de la Flèche de Cupidon qui l'a atteinte non pas dans son coeur mais dans son âme...

Je L'ai vu, je L'ai reconnu sans même l'avoir déjà rencontré, je suis allée vers Lui et me suis occupée de maintenir la glace sur sa tête, tout naturellement.

Assis l'un à côté de l'autre, toute la soirée, à nous dévorer des yeux et à manger les mots de l'autre, nous étions seuls au monde.

A la fin de la soirée, je L'ai raccompagné à sa voiture, nous avons échangé les numéros et à peine chez moi je recevais un sms m'indiquant qu'il avait envie de me revoir, rapidement.

Enfin un homme qui prend des initiatives et qui ne suscite aucune attente ni inquiétude, j'aime...

Nous avons dîné ensemble jeudi soir et vendredi soir nous nous sommes retrouvés pour ne plus nous lâcher de tout le week-end. Vendredi soir nous avons participé à un barbecue chez des amis à lui et là encore, je me sentais vraiment à ma place, à l'aise, comme si eux aussi je les connaissais depuis des lustres.

Je n'ai rien remarqué d'étrange, rien qui m'ait dérangé.

Je n'ai à aucun moment eu envie de me mettre "dans ma bulle", moi qui ai tant besoin de ma solitude.

La chance a continué d'opérer ici et là : rentrer d'une promenade juste avant la pluie, déjeuner au restaurant et oublier de nous faire facturer les desserts, aller au supermarché un samedi et trouver une caisse vide.

Nous avons eu du mal à nous quitter ce matin, alors qu'il partait pour deux jours à Paris pour son travail.

Il me manque atrocement, même s'il est toujours très présent - merci la technologie.

Nous nous retrouvons jeudi soir et ensuite il sera en week-end vendredi midi, nous savourerons cet après-midi ensemble car ensuite samedi matin je prends l'avion direction la capitale pour fêter tout le week-end le mariage d'une grande amie...

... Amie qui était une collègue de travail lors de mes années parisiennes, une femme humble et généreuse, qui a été bien plus présente que ma propre mère lorsque j'ai été au plus mal.

Quand elle m'a appris il y a quelques mois qu'elle allait officialiser avec son compagnon de longue date, j'ai espéré pouvoir m'y rendre mais au vu de ma situation financière inquiétante, il y a quelques semaines je lui ai définitivement fait part de ma réponse négative quant à l'invitation.

Et samedi soir, ce samedi soir où j'étais si mal, elle m'appelle pour m'informer qu'elle m'a pris un billet d'avion et qu'elle m'attend, qu'elle n'envisage pas ce mariage sans ma présence.

J'en ai pleuré de bonheur, touchée en plein coeur, je n'aurais jamais pensé que je le serai à nouveau trois jours plus tard avec ce magnifique représentant de l'Italie qui me comble d'amour et d'attentions.

Je ne me pose aucune question, je n'ai plus peur, je fonce, je vis, je savoure...

Ne me reste plus qu'à confirmer l'opportunité professionnelle évoquée encore une fois ce matin avec l'agent immobilier de mon quartier pour revenir au top...