Parfois, dans cette période tourmentée que je traverse en ce moment, je me demande si j'ai fait le bon choix, voilà un peu plus d'un an.
Je vivais alors à Mon*pellier, une ville fort agréable, je mettais beaucoup d'énergie dans un job qui le valait bien, une place où la stabilité (j'entends par là les trois lettres aujourd'hui quasiment inaccessibles, à savoir C.D.I.) était assurée, dans une entreprise de taille moyenne comme on n'en fait quasiment plus.
Ambiance très dynamique et bosseuse tout en étant familial, structure où les relations sont franches et cordiales, où les "torchons" et les "serviettes" osent déjeuner ensemble, où le Président, fondateur de l'entreprise, n'a pas peur de prendre ses responsabilités et salue quotidiennement chaque salarié, du manutentionnaire au cadre supérieur, en l'appelant par son prénom sans bafouiller ni faire "heuuuu".
Elle apparaît comme un rêve et pourtant, cette entreprise quasi idéale existe et j'ai eu la chance immense d'en être un rouage pendant quelques mois. D'ailleurs le Président ne m'a pas lâchée, nous restons régulièrement en contact par mail et se propose de me recommander, si besoin, auprès des employeurs potentiels.
Il y a un an et des brouettes, j'ai décidé de quitter tout ceci pour suivre l'homme que j'aimais alors et qui avait décidé de saisir une opportunité professionnelle sur la C*te d'Az*r... Homme avec lequel nous n'avons pas su construire une vie à deux épanouissante à laquelle nous avons donc mis un terme six mois plus tard.
En même temps, s'il s'était agi de remonter géographiquement, j'aurais hésité beaucoup plus longtemps... La Méditerranée, on la goûte, on y reste...
Parfois je me demande si je n'ai pas fait la pire boulette de ma vie en quittant ce job, surtout aujourd'hui où la perspective du chômage frappe à nouveau à ma porte...
Et puis... Je me lève le matin, de bonne heure et de bonne humeur (autant que possible).
J'ouvre mes volets et respire l'air pur sur ma terrasse, mon chien à mes côtés. Le silence est d'or. Le spectacle du lever de soleil sur la mer me laisse pantoise.
Je vivais alors à Mon*pellier, une ville fort agréable, je mettais beaucoup d'énergie dans un job qui le valait bien, une place où la stabilité (j'entends par là les trois lettres aujourd'hui quasiment inaccessibles, à savoir C.D.I.) était assurée, dans une entreprise de taille moyenne comme on n'en fait quasiment plus.
Ambiance très dynamique et bosseuse tout en étant familial, structure où les relations sont franches et cordiales, où les "torchons" et les "serviettes" osent déjeuner ensemble, où le Président, fondateur de l'entreprise, n'a pas peur de prendre ses responsabilités et salue quotidiennement chaque salarié, du manutentionnaire au cadre supérieur, en l'appelant par son prénom sans bafouiller ni faire "heuuuu".
Elle apparaît comme un rêve et pourtant, cette entreprise quasi idéale existe et j'ai eu la chance immense d'en être un rouage pendant quelques mois. D'ailleurs le Président ne m'a pas lâchée, nous restons régulièrement en contact par mail et se propose de me recommander, si besoin, auprès des employeurs potentiels.
Il y a un an et des brouettes, j'ai décidé de quitter tout ceci pour suivre l'homme que j'aimais alors et qui avait décidé de saisir une opportunité professionnelle sur la C*te d'Az*r... Homme avec lequel nous n'avons pas su construire une vie à deux épanouissante à laquelle nous avons donc mis un terme six mois plus tard.
En même temps, s'il s'était agi de remonter géographiquement, j'aurais hésité beaucoup plus longtemps... La Méditerranée, on la goûte, on y reste...
Parfois je me demande si je n'ai pas fait la pire boulette de ma vie en quittant ce job, surtout aujourd'hui où la perspective du chômage frappe à nouveau à ma porte...
Et puis... Je me lève le matin, de bonne heure et de bonne humeur (autant que possible).
J'ouvre mes volets et respire l'air pur sur ma terrasse, mon chien à mes côtés. Le silence est d'or. Le spectacle du lever de soleil sur la mer me laisse pantoise.
Je souris, je m'étire, je me sens bien, tout simplement.
Un peu plus tard, mon fidèle compagnon et moi partons en ballade. Je chausse les godillots de rando, je sillonne le champ en bas de chez moi et j'arpente les sentiers balisés.
Je m'imprègne des parfums, de la lumière unique et des paysages flamboyants.
A ma droite... les sommets enneigés.
Un peu plus tard, mon fidèle compagnon et moi partons en ballade. Je chausse les godillots de rando, je sillonne le champ en bas de chez moi et j'arpente les sentiers balisés.
Je m'imprègne des parfums, de la lumière unique et des paysages flamboyants.
A ma droite... les sommets enneigés.
A ma gauche... La Méditerranée baignant M*rina Baie des A*ges, merveille architecturale (bon, on n'aime ou on n'aime pas, moi j'adore), et la baie de N*ce.
Je suis dépaysée à moins de dix minutes à pieds de mon appartement et je déconnecte, j'adopte le mode "OFF", je savoure, je respire, je me ressource. J'entre dans une sorte d'état de méditation, je m'élève spirituellement, j'évacue toutes les énergies négatives, les tensions, et ne pense qu'au meilleur et en premier lieu à cette chance incommensurable d'être entourée toute l'année de telles merveilles de la nature.
Petit coup d'oeil sur le Cap d'A*tibes...
Puis mine de rien, mon toutou et moi avons déjà marché au moins sur cinq kilomètres, il commence à tirer la langue et moi à traîner la patte, car en plus l'endroit est plutôt vallonné.
Alors nous rentrons, totalement apaisés. Lui s'endort tranquillement sur son tapis, moi je continue à me détendre dans la douce bulle qui m'enveloppe et prends un bon bouquin.
Puis le soleil tire doucement sa révérence en un camaïeu tendrement coloré...
Alors face à une telle explosion de beauté sauvage et préservée (assez rare ceci dit sur le littoral), je réponds NON.
NON je ne regrette rien, comment le pourrais-je ? Chaque jour m'offre un cadre de vie et un climat privilégiés, tel un cadeau du ciel.
C'était la minute "Voyage virtuel", j'espère que vous avez apprécié, en tout cas j'avais envie de partager avec vous...
8 commentaires:
Je te lis, je regarde tes photos et je me sens "bien", comme si tu m'avais transmis toutes ces beautés et tout ce que ça t'apporte...
Non, tu n'as rien à regretter... je suis sûre que tout ce qui nous arrive dans la vie a une "raison" et est une étape vers ce qui nous attend (de mieux ?)
Et pour l'instant, tu va continuer à ne laisser passer aucun petit plaisir, aucun petit bonheur que la vie t'offre... c'est si bon...
Je t'embrasse fort.
(prends ton temps ;-))
Effectivement ça fait envie !
Il ne faut jamais rien regretter, si ca se trouve si tu n'étais pas partie tu aurais regretté de ne pas tenter l'aventure avec ton chéri.
Et puis vu les photos magnifiques que tu as mises, ca donne aussi envie de tout quitter.
Bisous
On ne peut pas TOUT avoir non plus !!
IL faut faire des choix, et c'est clair qu'un tel cadre on le privilégie par rapport au reste.
Ca change de mon centre ville normand ^^
Merci pour la balade,
Gros bisous,
Nannouch.
@ Egérie ==> Heureusement que je savoure les petits plaisirs, parce qu'avec tout ce que je ramasse comme galères sinon je pourrais aller me jeter direct dans cette Méditerranée que j'aime tant...
Contente de t'avoir donné un peu de sérénité.
Bisous ma belle
@ Pas un n° ==> N'est-ce pas ? Peut-être qu'un jour on fera une réunion blog par chez moi ;-)
Bonne soirée à toi
@ Myceca ==> Effectivement je ne regrette rien, car si tu regrettes tu n'avances pas.
Puis bon, j'ai vraiment pas à me plaindre, je suis bien là où je suis aujourd'hui, même si c'est pas facile tous les jours.
mais un jour quand même, je vous proposerai le pendant cet article, à savoir les aspects négatifs de la Côte d'Azur...
Bisous jolie future maman
@ Nannouch ==> Le cadre de vie reste une priorité, car pour avoir vécu à Paris et être ici aujourd'hui, je vois clairement la différence sur mon moral, mon bien être, mon état général...
Ici je suis calme et détendue et tout ce soleil, c'est bien le meilleur des antidépresseurs !
Bisous à toi
Les regrets ne servent à rien tu le sais bien...c'est bien d'apprécier ta chance de vivre dans un lieu pareil, surtout que tu as connu la griserie de Paris..tu apprécies encore plus..c'est tellement beau, merci de nous faire partager ces beaux moments...pour le chômage...on est pas encore le 31...et je suis sure que tu vas retrouver un poste encore mieux qu'avant, tu n'es pas le genre à attendre que ça tombe tout seul...je t'embrasse.
Huuuuuuum je peux viendre =D ?? Ca fait envie tes photos ! Profite du soleil et de la chaleur pour moi !
Heureuse que tu ailles dans la bonne voie et effectivement, les regrets ne servent à rien.
Je t'embrasse, te sers fort dans mes bras et une grosse caresse à ton toutou :) !
@ Alexandra ==> J'ai confiance, quoiqu'il arrive. J'active tout mon réseau de contacts professionnels, j'envoie des CV, je me fais connaître...
Et je continue de penser que malgré ce qui m'arrive, j'ai beaucoup de chance.
Je suis en bonne santé, je suis bien entourée, je suis libre et je vis dans un endroit paradisiaque où chaque jour le soleil agit comme une super vitamine !
Bisous Alexandra, bon week-end
@ Dawnbringer ==> Merci pour Cookie, il a adoré !
Tu viens quand tu veux ma belle, bon faudra se serrer mais y'aura moyen de moyenner !
Gros bisous
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